La tête de Bof mise à prix à Bali
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Gus, des dizaines de milliers d’écologistes vont se rendre dans l’île
paradisiaque de Bali… aux frais des
payeurs de taxes de leur pays respectif ou de l’organisation militante
qu’ils représentent. Ce sera une compétition
verbale à qui affichera le plus de zèle, parlera le plus fort, à
propos des pseudo objectifs de Kyoto et à qui se battra le plus les
flancs pour, à défaut de faire baisser le température de la planète, de faire monter et propager la température du
zèle… qui devrait tenir pour au moins
encore six mois…en attendant une prochaine danse de la pluie. (Pour s’amuser à un petit jeu mesquin pour ceux que cela amuse : on
a calculé que les milliers de gens qui
se sont rendus à Bali auront
produit autant de GES que
20 000 voitures pendant un an) Gus, Bof a joué sa tête en parlant du pseudo Kyoto…
VOIR. ALARMISME. comme mythe, mantra, danse de la pluie Version japonaise et version canadienne. Bof va tenter de défendre sa
tête mise à prix avant de la perdre…
de sorte que, si jamais on la lui
coupe, on devra faire comme pour
Danton, qui avait demandé à son
bourreau de la montrer à la foule déchaînée,
de la tenir à bout de bras et de montrer comment elle était belle. Parlons de Kyoto… 180 nations ou presque en font
partie… Trente-six pays seulement se sont engagés à respecter des objectifs
qui pour la plupart visaient à
diminuer les GES à moins de 6% |
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par rapport à 1990. Déjà une
première différence : certains de ces pays étaient au sommet d’un cycle économique et d’autres étaient au bas d’un cycle… Pour certains pays qui
avaient connu un apogée économique en 1990 c’était plus facile de respecter l’objectif puisque leurs performances économiques
diminueraient de toutes façons. Pour ceux qui se sont sortis de la dèche ou
qui ont connu des périodes de prospérité inégalées depuis 1990, (comme le
Canada ou l’Irlande par exemple) pour
une raison ou une autre, politique ou
économique, l’effort demandé était
beaucoup plus considérable à moins de saccager leur économie.. Gus, de cette trentaine de pays
qui se sont engagés à des objectifs fixes, à peine quatre ou cinq sont en voie
de l’atteindre… Ce sont des pays qui méritent d’être étudiés.. Comment? Pourquoi? Quelles mesures ont été prises? À
quel coût? Économique ou social. Gus, ces pays en voie d’atteindre leur
objectif font à peine la population du Québec et de l’Ontario réunis… Les AUTRES PAYS n’ont fait que parler, profiter
de mesures qui étaient déjà en
place, multiplier les professions de
foi à un rythme régulier pour conserver leur bonne réputation et de ne pas
être voués aux gémonies… . par les plus « baveux… » Voyons la chose plus en détail.
La grande illusion Des pays comme Mais reste ceux qui
apparemment parlent le plus, se
gaussent le plus des
retardataires, l’Union européenne… A part les pays nordiques qui semblent sur la bonne voie, l’Union européenne peut avancer des chiffres encourageants
mais, mais, mais grâce à la faillite généralisée des pays de l’Europe de l’est qui, pour des raisons purement
économiques, ont détruit , après la chute du mur de Berlin et l’abandon de |
Gus, trois sortes de monde à Ball. Les plus que croyants. La
foi sans les œuvres.. Ils baignent
à Bali dans l’euphorie idéologique. Ils se voient déjà les maîtres et les
sauveurs du monde. Les nouveaux princes, gorgés d’idéalisme, s’imposeront au
peuple et aux politiciens de la
planète (comme nos marxistes des années
70). C’est à qui anticipera le
plus de catastrophes, multipliera le
plus de mesures (plus ou moins efficaces) pour se gagner des indulgences et
ne pas tout de même perdre l’appui du public
qui a déjà épuisé son capital de peur et de tremblement. (Gus, Bof a déjà identifié huit espèces d’activistes) On se veut contre tout,
chacun des activistes a ses
spécialités et ses chasses gardées : la mondialisation, l’Occident
exploiteur, la civilisation
industrielle, la société de consommation, le nucléaire, les OGM ou toutes
mesures préconisées dont les organismes autorisés et moralement responsables
de l’avenir de la planète n’auraient pas eu l’initiative… etc. .. Les plus que sérieux. Ceux qui
savent que si on arrive à réaliser parfaitement les objectifs de Kyoto, on
retardera à la fin du siècle d’au
plus cinq années les catastrophes prévues par les hypothèses et les modèles
mis sur ordinateur… qu’on corrige périodiquement. Pour être sérieux, pour
éviter la catastrophe appréhendée, on ne demande rien de moins qu’une économie de guerre, préindustrielle,
avec rationnement, taxations et conversion
de tout le complexe industriel comme on a été capable de le faire en 1940 pour venir à bout de l’hitlérisme. Aux grands maux, les grands moyens. Les
catastrophes appréhendées sont pires que la menace hitlérienne et exigent des moyens pour le moins
équivalents pour les affronter… Les hérétique ou les empêcheurs de tourner en rond. On fait tout pour les empêcher d'avoir un espace de plancher…ou
de se faire entendre. ON refuse de
lire une lettre signée par cent savants de tous les continents, (voir texte plus bas)
(plusieurs sont des anciens
membres du GIEC), qui considèrent
comme inutiles les efforts de l’homme
pour changer le climat dont on
n’a pas fait de preuve qu’il en était
responsable. Les études se multiplient pour établir d’autres pistes de
recherches. Le Moyen Age et le Groenland ont connu des cycles de chaleur suivis de cycles de
froid. On propose plutôt de garder ses
moyens, surtout technologiques, pour faire face aux catastrophes si jamais il
y en avait et si le cycle actuel se prolongeait Symboliquement, on pourrait
commencer à construire des barges pour
rescaper le demi- million
de citoyens des Îles Maldives et de Tuvalu qui seraient submergés par les 20 pieds d’élévation de l’océan
promis par Gore pour la fin du siècle…
Gus, un intrus… A venir ?? Un journaliste prétend connaître quel
sera le thème du discours de premier
de l’an (2008) de Benoit XVI.
Parait-il qu’il dénoncerait une certaine forme d’écologisme qui est vécue
comme un substitut à la religion. Benoit XVI inviterait
la population à s’en remettre plutôt aux donnés scientifiques. A voir. Suspense. |
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Gus, considère le joli petit tableau suivant… il vaut mieux que de
beaux discours….
Regardons tout d'abord les progrès de l’Union européenne qui
semblerait commander un certain optimisme et autoriser de bomber le
torse dans les rencontres internationales. L’objectif est de -5%
par rapport à 1990 et cet objectif devrait être atteint d’ici 2012.
Gus, regarde et admire les fluctuations de la belle ligne verte qui peut autoriser un certain optimisme….Admire.
Applaudis. La grande illusion
Et maintenant le secret de la beauté de la
ligne verte. Si on regardait la situation de
l’Europe de l’Ouest
industrialisé (non communiste), (voir la ligne rose) ,
malgré les efforts qu’ils ont pu
promettre ou opérer, ils se sont
éloignés passablement de l’objectif et
on peut facilement prédire, sans lire dans les cartes ou dans les lignes de
la main, sans interroger les astres,
que l’objectif visé est hors de portée pour le moment… à moins
d’un miracle ou d’une catastrophe économique généralisée, tout comme
pour les trois autres concurrents non européens.(Canada, Japon, Nouvelle
Zélande) Et le secret de cette belle
réussite apparente illustrée par la ligne verte est l’effondrement de l’Europe de l’est
(ex-communiste) (la ligne bleue)
qui a fait infléchir la belle ligne rose où les voitures roulent toujours à 160 k.
h sur les autoroutes (du moins en Allemagne) pour donner finalement comme moyenne
globale pour l’Union européenne la belle ligne
verte … qui permet de donner des
leçons à tout le monde. Cré ligne bleue va
!!! Qu’est ce qu’on ferait ou qu'est- ce qu’on dirait si on ne l’avait pas! Et pour compléter le panorama… Dix
pays en voie de développement ont
augmenté leurs émissions annuelles de plus de 5 milliards de tonnes métriques
de GPS, ce
qui équivaut à 75% de la croissance des émissions de CO2
entre 1990 et 2005. (Département de
l’énergie des États-unis.). Un expert en politique environnementale de l’université Oxford (Michael Wara ) est amené à conclure :
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---------------------------------------------------- Bof se permet
de recopier le tableau suivant qui
établissait la situation en 2003 et ce que Bof écrivait à l’époque.
Et qui est on ne peut plus explicite sur les efforts et réussites de chaque
pays…
L’énorme
majorité de ceux qui semblent avoir réussi, au-delà de toute espérance
diraient les naïfs, sont
les pays ex-communistes…(la deuxième moitié)
Deux semblent faire exception à cette règle : l’Allemagne et
Malgré
toutes les catastrophes annoncées, publicisées, la population ne semble pas être trop émue. Par exemple,
aux USA, depuis 20 ans, le pourcentage de la population qui affirment que
l’environnement et la pollution sont
pour eux le principal
problème, oscille autour de 3%. Il ne faut pas oublier pourtant qu’au pays de
Bush, |
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Lettre des 100 savants qui n’a pas été
lue à Bali. Dec. 13, 2007 His Excellency Ban Ki-Moon Secretary-General,
United Nations Dear Mr.
Secretary-General, Re: UN climate
conference taking the World in entirely the wrong direction It is not possible to stop
climate change, a natural phenomenon that has affected humanity through the
ages. Geological, archaeological, oral and written histories all attest to
the dramatic challenges posed to past societies from unanticipated changes in
temperature, precipitation, winds and other climatic variables. We therefore
need to equip nations to become resilient to the full range of these natural
phenomena by promoting economic growth and wealth generation. The United Nations
Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC)
has issued increasingly alarming conclusions about the climatic influences of
human-produced carbon dioxide (CO2), a non-polluting gas that is essential to
plant photosynthesis. While we understand the evidence that has led them to
view CO2 emissions as harmful, the IPCC's
conclusions are quite inadequate as justification for implementing policies
that will markedly diminish future prosperity. In particular, it is not
established that it is possible to significantly alter global climate through
cuts in human greenhouse gas emissions. On top of which, because attempts to
cut emissions will slow development, the current UN approach of CO2 reduction
is likely to increase human suffering from future climate change rather than
to decrease it. The IPCC Summaries for Policy Makers are the most widely read
IPCC reports amongst politicians and non-scientists
and are the basis for most climate change policy formulation. Yet these
Summaries are prepared by a relatively
small core writing team with the final drafts approved line-by-line by government
representatives. The great majority of IPCC
contributors and reviewers, and the tens of thousands of other scientists who are qualified to comment on these matters,
are not involved in the preparation of these documents. The summaries therefore cannot properly be represented as a consensus
view among experts. Contrary to the
impression left by the IPCC Summary reports: z Recent observations of phenomena such as
glacial retreats, sea-level rise and the migration of temperature-sensitive
species are not evidence for abnormal climate change, for none of these
changes has been shown to lie outside the bounds of known natural
variability. z The
average rate of warming of 0.1 to 0. 2 degrees Celsius per decade recorded by
satellites during the late 20th century falls within known natural rates of
warming and cooling over the last 10,000 years. z Leading
scientists, including some senior IPCC
representatives, acknowledge that today's computer models cannot predict climate.
Consistent with this, and despite computer projections of temperature rises,
there has been no net global warming since 1998. That the current temperature
plateau follows a late 20th-century period of warming is consistent with the
continuation today of natural multi-decadal or millennial climate cycling. In stark contrast to
the often repeated assertion that the science of climate change is
"settled," significant new
peer-reviewed research has cast even more doubt on the hypothesis of
dangerous human-caused global warming. But because IPCC
working groups were generally instructed (see http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/wg1_timetable_2006-08-14.pdf)
to consider work published only through
May, 2005, these important findings are not included in their reports; i.e.,
the IPCC assessment reports are already materially
outdated. The UN climate
conference in Bali has been planned to take the world along a path of severe
CO2 restrictions, ignoring the lessons apparent from the failure of the Kyoto
Protocol, the chaotic nature of the European CO2 trading market, and the
ineffectiveness of other costly initiatives to curb greenhouse gas emissions.
Balanced cost/benefit analyses provide no support for the introduction of
global measures to cap and reduce energy consumption for the purpose of
restricting CO2 emissions. Furthermore, it is irrational to apply the
"precautionary principle" because
many scientists recognize that both climatic coolings
and warmings are realistic possibilities over the
medium-term future. The current UN focus
on "fighting climate change," as illustrated in the Nov. 27 UN
Development Programme's Human Development Report, is distracting governments from adapting
to the threat of inevitable natural climate changes, whatever forms they may take.
National and international planning for such changes is needed, with a focus
on helping our most vulnerable citizens adapt to conditions that lie ahead. Attempts to prevent global climate change
from occurring are ultimately futile, and constitute a tragic misallocation
of resources that would be better spent on humanity's real and pressing
problems. Yours faithfully, Copy to: Heads of
state of countries of the signatory persons. |
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Suite : mémoires d’outre tombe A,
B, c, d, e, F , G 150 tragédies vécues
par l’auteur au gré de l’actualité.
Prudence et humour comme bouées de
sauvetage survivre comme ultime argument… contre Alarmisme
Professionnel : nature, techniques, dangers, coûts,
etc. Et Kyoto comme mythe et Kyoto comme réalité Kyoto pour les nuls ou
pour ceux qui font semblant de l’être
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ET PLUS ENGLOBANT…
Ecologie et catastrophisme Mémoires
d’outre tombe ou histoire
vécue de l’alarmisme au vingtième siècle Titres
de noblesse écologique et chemin de Damas Brigades
de choc et nouveaux croisés. Les
faits, les idées, les passions. Du rationnel à l’irrationnel. Du casseur au
philosophe. L’univers des groupes de pression intéressés. Alarmisme
systématique : nature-dangers-pratique Tableaux et
graphiques qui parlent de réchauffement… Art
de mentir sans mentir mais… Statistiques
et bikini. Mythes, erreurs et réalité. Du bon usage des chiffres. (courbes apocalyptiques --
faim dans le monde -- disparition des espèces -- surpopulation
-- déclin des forêts -- El Nino – déchets -- température et
réchauffement) (pluies acides --
poumons de la terre -- victimes de la pollution – Seveso -- jouets en PVC – dioxines -- hivers d’antan -- Tchernobyl -- énergie éolienne) (Effet de serre --
Onu : IPCC – arctique -- couche d’Ozone --
certitudes et incertitudes -- modèles informatiques -- températures
passées – facteurs à considérer) Greenpeace ou les déboires
de la vertu. |
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« être sérieux sans se prendre trop au sérieux » |
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NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour les nuls
ou les gens pressés Brefs extraits ou capsules
tirés des 30 sites du
prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) islam, islamisme, mahomet et le coran. |
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