Statistiques et bikini
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Des
millions de gens et d’enfants meurent de faim chaque année. |
C’est vrai
qu’il y a encore des milliers de gens qui peuvent souffrir de la faim et même
en mourir. Mais … La
situation selon l’ONU : il y a plus de nourriture que jamais et,
on meurt de moins en moins de faim. En 1900 on mourait en moyenne à trente
ans, aujourd’hui à 67. Toujours
selon l’ONU, la pauvreté a diminué davantage dans les derniers cinquante ans
que dans les cinq cents ans qui ont précédé. Et ce dans presque tous les
pays. Les
victimes de la faim, durant les années quatre-vingt, se retrouvent presque
toutes dans les pays africains tentés par des aventures marxistes :
Éthiopie, Madagascar, Angola, Mozambique…. Les
mauvaises solutions politiques, les guerres intestines ou tribales, la
corruption sont les principales causes de la faim. Les sécheresses
ou désastres naturels sont habituellement allégés par la solidarité
internationale, ce qui était plus difficile dans les siècles précédents. Et dans certains cas, leur misère actuelle vient de ce que les pays riches refusent d’acheter leurs produits sous la pression des lobbies locaux qui sont pour la mondialisation … mais à sens unique.
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Curieusement,
dans les pays riches on ne parle que de la faim des enfants. Un assez fort
pourcentage d’entre eux parait-il partiraient pour l’école le ventre
vide. |
****** Évidemment
les parents, eux, déjeunent avec toasts, œufs, bacon, fèves au lard, sirop
d’érable, le tout arrosé d’un verre de Château Lac Saint-Jean. Pour les groupes de pressions et les politiciens l’enfant est l’arme absolue. Les ventres vides n’ont pas la même résonance semble-t-il. Avec l’âge le bruit devient sourd et assommant. |
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Dans
une génération, 25 à 50 % des espèces vont dépérir. Selon Richard
Leakey, c’est entre 50 000 et 100 000 espèces qui disparaissent par
année. |
****** D’autres,
moins forts en calcul sans doute, croient plutôt que la déperdition est de
0.7%. Il faudrait tenir compte des nouvelles espèces car l’évolution n’a pas
dit son dernier mot. On vient de créer la rose bleue… à offrir aux grands
blessés sans doute. Et
déjà tous ceux (Reven, Erwin, Stork, Gaston, Wilson) qui ont tenté
d’évaluer le nombre des espèces sur la planète avancent des chiffres
qui se situent entre 3 et 100 millions. Ce n’est pas très précis mais ce
n’est pas encore une crise de manque. Et on a de cesse pourtant de
vanter les mérites et la toute puissance bienveillante de la sélection
naturelle qui a toujours choisi les plus aptes à survivre, même si
c’est avec l’espèce humaine. (Excuse-moi,
Gus, j’avais oublié que l’homme ne fait pas partie de la nature) Tu
remarqueras, Gus, que les groupes de défense du Panda sont plus
nombreux que les groupes qui se lèvent pour défendre Et
Gus, si tu as quelques larmes de trop, tache de les distribuer
équitablement entre les différentes espèces. Une vie est une vie. Évite le
mépris face à certaines espèces et admire tout ce que (fév.
08) Gus, si tu tiens à t’informer sur les diverses espèces, tu peux aller
consulter la nouvelle encyclopédia of
life (www.eol.org),
un projet international pour produire une page sur internet pour chaque espèce animale
existante. Un nouveau type de FaceBook.
On commence par un premier lot de 30 000 pages (espèces). On compte d’ici 10 ans arriver au 1 800 000 d’espèces connues. Et les spécialistes estiment qu’il
y en a 10 fois plus en attente d’être
découvertes, qui attendent leur
Christophe Colomb ou toi, futur biologiste.(!) Tu pourrais te
spécialiser dans les nouvelles espèces
de mouches noires. Si chacune des espèces connues avait sa feuille de papier sur un rayon,
celui-ci aurait 300 pieds de long.
Grâce à internet chaque espèce occupera modestement quelques bites d’information… qui suffiront pour la curiosité de milliards de
terriens qui portent déjà le deuil
des espèces disparues. |
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En
1968, dans un classique du catastrophisme, le Dr Erlich prédisait dans The
Population Bomb (un classique, Gus) que des centaines de millions
de personnes mourraient dans les décades suivantes. Depuis
Malthus, un nouveau malthus apparaît à chaque génération et est
toujours aussi rapidement démenti par les faits. Une lutte à finir
entre les progressions arithmétiques et les progressions géométriques. |
****** Au
contraire, on assista à une révolution verte. Des pays au bord de la famine
se mirent à exporter du blé. Selon l’ONU, dans les pays en voie de
développement, la consommation moyenne qui était de 1930 calories en 1961
passa à 2650 calories par habitant en 1998. (Gus, il est vrai
cependant qu’on n’est pas encore rendu au stade de l’embonpoint et de la
rétrogradation) La
faim persiste (elle passa dans les dernières décennies de 45% à 18
% de la population des pays en voie de développement cependant); le
plus souvent elle est due à de mauvaises options économiques ou politiques ou
à la corruption ou à des problèmes de distribution. Les
producteurs de bien des pays ne savent plus comment écouler leur
surplus : blé, viande, etc. que l’on doit subventionner
et « domper », dans les pays voisins au risque de
détruire les agricultures locales. En
raison de l’efficacité économique, selon Les conversions en éthanol à partir de 2007 représentent une menace beaucoup plus dangereuse pour les
prix des aliments, menace qui se
manifeste déjà dans certains pays. Contrairement à l’opinion répandue, l’humanité s’est engagée dans le 20ième siècle dans une phase de progrès
sans précédent. « Au
cours du siècle écoulé, l’espérance de vie dans les pays du tiers-monde est
ainsi passée de 27 à 65 ans. La proportion d'enfants vaccinés a crue de 5% à
80 %. Le nombre moyen d’enfants par femme a été divisé par deux, régressant
de 5,6 à 2,8. Le niveau de vie de la majorité des habitants des pays pauvres
a doublé. L’alphabétisation à progressé
de 25% à 85%. Le nombre d’êtres humains correctement nourris s’est accru de
plus de deux milliards en trente ans. Le nombre de foyers raccordés à un
système d'assainissement correct augmente de 100 000 par semaine. La
planète compte aujourd’hui un milliard d’internautes. Près de la moitié des
habitants du globe ont un téléphone
portable. Jamais les progrès de l’humanité n’ont été aussi rapides,
sinon fulgurants. » Gérondeau. (2007) ****** |
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Qu’on
le veuille ou pas, la croissance de la population finira bien par
épuiser les ressources que peut fournir la planète. On ne
peut rien faire contre une croissance géométrique. |
Faux. Fait
majeur : plus les populations deviennent riches,
instruites et en santé, moins elles sont prolifiques. (Gus, essaie d’y comprendre
quelque chose! comme si les enfants étaient le luxe des pauvres et des
affamés! comme si toute la créativité s’était logée au même endroit)) Vers les
années 1960, l’augmentation de la population était de 2% par année,
elle est maintenant de 1.26% et on s’attend à ce qu’elle soit de .46%
en 2050 et la population se stabilisera, pense-t-on, à près de 11
milliards vers 2100. Les
pays riches, inconsciemment suicidaires, en sont rendus à compter sur
l’immigration des pays pauvres et prolifiques … pour pouvoir payer les
pensions des retraités de la prochaine génération. Les
malthusiens oublient constamment de tenir compte de la créativité, de l’ingéniosité
humaine et du fait banal que « quand l’homme se sent étouffer, il a le
génie de desserrer sa cravate* … ou de ne pas en porter » (répétition,
Gus) Étude
récente (2004) : Le taux de fertilité diminue plus rapidement au
Moyen Orient que dans tout autre pays. Dans les années 70, dans le Maghreb, une
femme avait de 6 à 7 enfants; en 2005, c’était 2.3 au Maroc, 1.9 en Tunisie…En Afrique sub saharienne, la
moyenne est encore de 5.5 mais elle était de 7 il y a une génération. Durant
cette première moitié du siècle l’âge médian au Mexique va augmenter de
20 ans et sa population sera plus vieille que celle des États-Unis. (Longman,
The Global Baby Bust, Foreign Affairs) Un
avantage de la richesse ou de la création de richesses : elle donne des
moyens pour se sortir du pétrin et pour affronter les difficultés,
quelles qu’elles soient. 2010.Une
anthropologue arabe établit que la chute
de la population (comme en Occident) est en étroite relation avec l’alphabétisation des femmes (plutôt qu’avec la race, la religion et même le PIB) Aussitôt que celle-ci atteint 50% on voit une chute
rapide. |
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Le World
Wide Found for Nature informe en 1997 que les deux tiers des forêts
sont à jamais perdus. |
****** D’autres
cependant croient que 20% serait plus près de la vérité mais, Gus, si
tu ne fais pas peur au monde, qu’est-ce que tu vaux comme groupe de pression
? Minimiser
un danger ou calibrer ses peurs, c’est un peu comme si on voulait nous
cacher la fin du monde. Gus,
une situation cocasse : quand l’écologie vient au secours des
égoïsmes : des citoyens qui montent aux barricades pour sauver le
bosquet qui voisine leur quartier et oublient qu’eux-mêmes occupent un
lopin de terre qui il y a peu de temps était un joli coin de forêt et
était l’autre moitié de ce bosquet. Défense
du droit du premier à déforestrer… Droit de l’Amérique sur le Brésil. |
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Un
truc, Gus, si jamais on voulait construire une autoroute près de chez
toi : proteste violemment, fais valoir tes difficultés de sommeil,
organise tes concitoyens, ameute les journalistes, menace de
pendre cinq ou six politiciens aux tours d’Hydro Québec pour qu’ils
soient vus de loin et si ça ne fonctionne pas, il reste l’arme (et les
larmes) ultime : demande au cercle écologique local de trouver un coin
de terre humide ou un terrain de Un
excellent mariage de circonstance : générosité et égoïsme. Une
sublimation morale du « pas dans ma cour ». Gus,
Bof n’invente rien, ça s’est déjà vu et maintenant que Bof vient de
donner le truc, ça se répandra certainement encore plus. Se
méfier de ceux qui ont trop d’intérêt personnel à défendre la nature
et la beauté du paysage mais qui aiment bien qu’il y ait du courant
électrique quand il lève le commutateur. Gus, pour
faire dérailler le projet du TGV ou du moins pour ne pas l’avoir dans leur
cour, certains ont fait valoir que les vibrations feraient tomber les raisins
de la vigne. Et
tant qu’à parler de trains, comment ne pas se rappeler les tragiques prédictions
du grand physicien Arago, homme de science s’il en fut, qui avait
calculé au début du dix-neuvième siècle que les trains émasculeraient les
passagers…(Les mâles tout au moins) |
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Les médias
n’ont eu cesse d’attribuer tous les malheurs de la planète au phénomène
Nino en 1997-1998 et rivalisaient d’ardeur pour magnifier le coût
économique du phénomène et faire de la copie. |
****** Un
bulletin de l’American Meteorological Sociéty évalue les dommages à 4
milliards… mais les bénéfices à 19 milliards (moindre coût de chauffage pour
la population, 800 vies sauvées, moins d’inondations et moins d’ouragans
dévastateurs, etc. Le
phénomène El Nino peut être plus significatif que l’on pense. Dernière hypothèse (2004, Cheng et Tatley) : Il serait dû aux déformations périodiques de la planète (gonflement à l’Équateur) qui aujourd’hui, grâce aux satellites, sont mesurables au millimètre près. Cette déformation entraîne le déplacements des masses de l’océan, un changement dans la gravité des masses, changement des courants océaniques et ultimement changement de température, de la vapeur d’eau, etc. Et le phénomène peut s’inverser selon un certain cycle.
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Au rythme
où progresse la croissance de notre production de déchets, on s’y
trouvera bientôt enseveli. |
****** Selon
certains calculs, tous les déchets du Royaume uni (pour les
circonstances) du 21e siècle représenteraient un
monticule de On
comprendrait facilement cependant le réflexe usuel du citoyen face à ce
tas : « Pas dans ma cour », « Pourquoi pas en Afrique…
s’il reste de la place ?» |
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La vie
humaine n’a pas de prix… Surtout
si c’est la sienne. |
****** C’est
vrai philosophiquement mais concrètement l’économie intervient
toujours, ne serait-ce que pour le coût de l’accouchement ou des funérailles…
et des quelques calories pour l’entretenir. Certains
se sont hasardés à mettre des chiffres sur ces graves questions.
Qu’est-ce que coûte dans nos sociétés modernes le prolongement d’une
vie humaine ? Le
Centre de l’Université Harvard pour l’Analyse des Risques est arrivé
aux conclusions suivantes : le
prix moyen pour augmenter l’espérance de vie d’un an dans les soins de santé
est approximativement de $19 000 par personne. Si
l’on considère le coût pour arriver au même résultat en investissant dans des
mesures écologiques et environnementales la même année de survie revient à
4.2 De
quoi faire saliver ou rager cancéreux, sidatiques ou victimes de la malaria
!!! Gus,
ceci ne veut pas dire qu’il n’y a rien à faire mais impose une
réflexion pour calibrer nos priorités et faire profiter au mieux
(pour toi, pour moi) nos investissements forcément limités pour la
majorité des citoyens et en visant le plus grand nombre d’années de survie
pour un chacun. Un
calcul, Gus, qui dépasse la portée de certains lobbyistes à gauche ou à
droite en mal de subventions. Aujourd’hui
il y a les investissements politiquement corrects et politiquement rentables et
des investissements rentables.. |
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D’après les spécialistes de l’ONU ( IPCC) la température de la planète peut
augmenter jusqu’à |
******* Important
de retenir que c’est le maximum prévisible. D’autres suggèrent un taux
voisinant plutôt 2 degrés. Ils font valoir qu’au cours du siècle on
découvrira certainement des manières plus pratiques d’utiliser diverses
formes d’énergie et même on en inventera de nouvelles : autant de
mesures qui diminueront notre dépendance par rapport aux sources fossiles
d’énergie et, par conséquent, les émissions de carbone. Le
problème de tous les futurologues : tenter de régler les problèmes de
l’avenir avec les moyens d’aujourd’hui. Et
surtout, Gus, ne panique pas : les glaces de l’Article ou de
l’Antarctique ne fonderont pas parce que la température ambiante passera de
–80 à –78. On ne comprend pas pourquoi certains savants en on fait une
dramaturgie apocalyptique. Hollywood on comprend, mais les autres !! Mais le phénomène est tellement complexe et l’interférence illimitée des causes tellement subtile qu’il est facile d’arriver à faire valoir son point de vue. Et celui du voisin.
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Selon
William Nordhauss de Yale, le « coût » du réchauffement
planétaire se chiffrerait à $5 trillions de dollars (américains évidemment) L’agriculture,
les pêcheries, l’énergie, les dommages causées par les ouragans, l’élévation
du niveau des océans, perte de terre arabe, etc. |
****** Moins
pessimistes, certains voient dans ces changements des dangers surtout pour
les pays en voie de développement mais si la température ne s’élevaient
qu’entre 2 et 3 degrés on y voit des avantages pour les pays riches qui
auront les moyens de lutter contre les inconvénients et de profiter des
avantages. Pourquoi ne pas déplacer un peu de Californie à mille kilomètres
au Nord? A chacun son tour. Tous
les modèles mathématiques s’accordent pour dire que les effets du
protocole de Kyoto seront négligeables : retarder de cinq ou six
ans ce qu’on aurait normalement en l’an 2100. Pour des résultats
plus substantiels, il faudrait décupler les efforts et la mise de
fonds.. Autrement dit : se ruiner et crever tout de suite, ce qui n’est
pas rentable comme objectif. Il
faut faire quelque chose, certainement, mais encore faut-il tenir compte des
coûts et de l’efficacité relative des actions. Si l’on voulait supprimer radicalement
les émissions d’oxyde de carbone (ce que personne ne préconise même si on en
rêve), le coût social et économique serait probablement beaucoup plus grand
que le coût des adaptations au changement climatique et en
particulier à l’aide des pays les plus en dangers pour affronter ces
nouvelles situations. L’UNICEF
évalue à $75 milliards par année le coût pour fournir aux habitants du
tiers monde l’éducation, l’eau, les soins de santé, les équipements
sanitaires ; ce qui reviendrait à sauver quelques millions de vies humaines
et les mettre en mesure d’affronter les changements climatiques. Et ça
à peu près pour la moitié du coût annuel de la mise en œuvre du
Protocole de Kyoto. Se prépare-t-on à une lutte entre le présent et le futur?
Les
vies d’aujourd’hui valent probablement autant que celles des générations du
22e siècle. Le 22e siècle est tellement plus près de nous
que certains de nos contemporains qui ont choisi le mauvais continent! «Crevez
aujourd’hui, vivez plus tard » |
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Si |
= UN SIÈCLE PLUS TARD |
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>>>
UN SIÈCLE PLUS TARD |
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Gus,
fais marcher ton imagination selon une simple règle de trois : il y a un
siècle un premier avion quittait le sol sur une distance de quelques mètres,
aujourd’hui il y a longtemps déjà que l’homme a mis les pieds sur la
lune, Peux-tu
imaginer les progrès que l’humanité va faire dans le prochain siècle, surtout
que la progression en science est plutôt géométrique. Penses-tu que ces
générations seront aussi dépourvues que nous pour affronter les dangers ou
les menaces que nous appréhendons. La
recette du catastrophisme : tenter de régler les problèmes de l’avenir
avec les moyens d’aujourd’hui. Ce qui n’exclut pas une prudence raisonnable (la raison
vs la trouille médiatique) |
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SUITE : Statistiques et bikini (2)
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PHILOSOPHER AVEC le prof BOF >>> « être
sérieux sans se prendre trop au sérieux » |
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NOUVEAU CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés>>>> Brefs
extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite
histoire des
mentalités |
divers |
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(récents) islam, islamisme, mahomet
et le coran. |
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15 000 liens hypertextes sur les sites (pages
ou images). Ne vous gênez
pas pour nous signaler les liens défectueux ( et même les fautes dans le texte) |
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