Statistiques et bikini (3)
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« Les
statistiques c’est comme le bikini : ce qu’elles dévoilent est
fort intéressant, ce qu’elles cachent l’est encore davantage ». |
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La statistique affolante |
Ce qu’elle cache,
ne dit pas. |
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« L’effet de serre » causé par les émissions de gaz carbonique crée
des variations climatiques qui vont faire fondre les glaciers, faire
monter le niveau des océans et détruire des milliers de villes
côtières. Catastrophe
prévue pour 2100 à moins que…. La
planète « en chaleur… », dans sa ménopause… à cause de l’homme
évidemment. |
L’idée
qui n’était qu’une hypothèse fut moussée par Margaret Thatcher qui y trouvait
une bonne raison pour fermer les charbonnages en Angleterre, ce qui était
syndicalement et politiquement fort difficile. En 1989, à l’ONU elle invoque
la nécessité d’une convention mondiale sur le climat. Même son successeur,
John Major, a eu recourt aux mêmes arguments non
économiques pour fermer, malgré les manifestations des mineurs, 31
puits de mine excédentaires. D’autres pays confrontés au même problème,
demandèrent un rapport de l’ONU pour faciliter les tâches de réduction
des emplois. Ce fut le document auquel plusieurs se réfèrent, l’IPCC. Haroun
Tazieff compte parmi les sceptiques qui résistent à la vague
médiatique. La température a augmenté moins d’un demi degré au cours du
vingtième siècle. Et on s’égare sur la cause. « L’augmentation de la
teneur de l’atmosphère en CO2 ne peut guère contrairement à ce que certains
prétendent, réchauffer de façon sensible la troposphère ni, surtout, le sol,
moins encore, faire fondre les glaciers ». Pour lui, c’est beaucoup
attribuer au pouvoir de quelques molécules (quatre pour dix mille) de changer
le climat, d’engloutir cent milles cités côtières comme on aime à le répéter. L’effet
de serre a toujours existé et est même une condition pour la vie sur terre
(la vapeur d’eau, le co2 naturel, etc.) Le sens récent implique que
l’activité humaine magnifierait cet effet constant et mettrait ainsi en
danger l’espèce humaine. Les
causes principales du réchauffement pour Tazieff sont des facteurs
astronomiques selon les lois de Milankovitch. Et les réchauffements
annoncés, un à deux degrés par siècle, n’influenceront en rien les
températures polaires. Même une élévation de 5 degrés ne ferait pas
« perdre une litre de leur glace aux calottes glaciaires. » « Ne
croyez pas aveuglément ceux qui annoncent une effroyable montée des eau
marines. Ne les croyez pas, quels que puisent être leurs titres académiques.
Moi-même je leur avais fait confiance naguère. Jusqu’au jour où je me suis
décidé à approfondir la question. Je me suis rendu compte alors que j’avais
été berné, comme je l’avais été pour la dioxine de Seveso. » La
planète se réchauffe depuis une dizaine de millénaires et les .4 de degré du
vingtième siècle « s’inscrive dans ce phénomène que contrôlent,
exclusivement, des paramètres astronomiques et non pas, ou seulement de
façon insignifiante, les 0,035 % de CO2, les 0,0002% de CH4, les
0,00004% d’ozone qui « polluent » l’atmosphère ». Est-ce
la concentration en CO2 qui, par effet de serre, provoque le réchauffement
climatique ou est-ce le réchauffement qui provoque l’augmentation de CO2 ? Gus,
quels sont ces fameux paramètres astronomiques? Si tu es encore là,
voici ::: Les
variations climatiques sont dues aux variations des trois paramètres
astronomiques découverts par Milutin Milankovitch au siècle
dernier: « l’inclinaison de l’axe de rotation de Terre sur le plan
de l’écliptique, qui varie de 22 à 25 degrés en 41 000 ans, le degré
d’excentricité de l’orbite de révolution de la terre autour du soleil, qui va
de 0 à 6% en 100 années environ, la procession des équinoxes, 21 000 ans pour
faire effectuer un tour complet de l’axe de rotation autour de la perpendiculaire
au plan de l’écliptique. » **** Pour
les mesures de la température. Voir aussi : |
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Le
rapport de l’ONU , l’IPCC auquel on se réfère sans cesse. |
C’est
une œuvre de trois groupes de travail. Des fonctionnaires font un
relevé des publications scientifiques sur le sujet, font un tri, en
font une synthèse qui est soumise à un groupe de chercheurs répartis
dans différents pays (à compétence variable selon les pays), qui annotent ce
premier rapport. Ce document est peu diffusé dans le grand public. On
ne connaît surtout que le rapport final qui a été repris par des
représentants des gouvernements, des politiciens et des écologistes, pas
nécessairement par des scientifiques. Les idées ou le degré de
certitude conféré aux hypothèses varient selon les étapes de rédaction.
Alors qu’au début, au niveau des scientifiques, on disait que la précision
« des estimations sur le réchauffement climatique continue d’être
limitée par des incertitudes », on arrive à affirmer dans la version
finale que l’essentiel du réchauffement depuis les cinquante dernières années
a manifestement été provoqué par un accroissement des gaz à effet de serre. Les
journalistes en feront un sujet à la mode et la compétition est ouverte à
qui versera le plus dans le catastrophisme, Hollywood aidant. Les
chercheurs y trouvent facilement un filon à subventions à la recherche
et c’est devenu le thème favori des institutrices quand elles ont à
remettre de l’ordre dans leur classe. **** |
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Un membre
éminent de l’ IPCC, Chris Landsea, présente sa démission à ses
confrères. Dear colleagues, After some prolonged deliberation, I have decided to withdraw from participating in the Fourth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). I am withdrawing because I have come to view the part of the IPCC to which my expertise is relevant as having become politicized. In addition, when I have raised my concerns to the IPCC leadership, their response was simply to dismiss my concerns. ……. I personally cannot in good faith continue to contribute to a process that I view as both being motivated by pre-conceived agendas and being scientifically unsound. As the IPCC leadership has seen no wrong in Dr. Trenberth's actions and have retained him as a Lead Author for the AR4, I have decided to no longer participate in the IPCC AR4.
Sincerely, Chris Landsea
Attached are the correspondence between myself and key members of the IPCC FAR, Download file. Posted on January 17, 2005 11:39 AM
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”Le rapport de l’étude
commandée par l’Arctic Council (huit nations contiguës) (27/10/04) |
L’arctique est la
première région à subir les effets du réchauffement climatique. La calotte de
glace aurait fondu de 15% au cours des trente dernières années. Deux causes sont
invoquées : la neige ou la glace reculant, la terre découverte absorbe
plus d’énergie solaire et l’air froid des sommets se mêle moins bien avec
celui des latitudes inférieures. D’autres facteurs peuvent aussi
accélérer quelque peu le processus : la sur pêche et
l’augmentation de la population. Des avantages
sont prévisibles : croissance du stock de poissons, meilleures
perspectives pour l’agriculture et la croissance des forêts en quelques
régions et de nouveaux passages par les eaux arctiques pour la navigation. Le
pétrole et le gaz seront plus faciles à extraire en raison de la fonte du
permafrost. Les
inconvénients prévisibles : très probablement de graves
conséquences pour les ours polaires, les phoques qui vivent sur les glaces et
les populations pour lesquelles ces ressources animales sont nécessaires. Dernière hypothèse (Rigor, Wallace,
2005) : la fonte des glaces dépendrait prioritairement du phénomène
d’oscillation arctique (différence de pression entre celle des pôles et celle
de la zone médiane du globe). En position extrême positive comme durant les
années 1990, les vents se sont développés de telle façon à
« pousser » les glaces les plus épaisses et les plus vieilles dans
l’océan Atlantique. Les glaces de remplacement plus jeunes, moins épaisses ne
pourraient se reconstituer complètement entres les phases de fonte
(été) et de gel (hiver) Voir aussi : Les nouvelles environnementales dont on ne parle pas….,
pas médiatiquement correctes… |
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Le
« Trou dans la couche d’ozone » causé par les CFC. « Les
molécules qui sont des millions de fois moins abondantes dans la stratosphère
que celles d’autres polluants libérés par la combustion des charbons,
des hydrocarbures et même du bois, sans parler du chlore vomi par les
volcans, seraient les principales responsables de la destruction de
l’ozone. » La
couche de Co2 est l’équivalent du linoléum du premier étage d’un building de
cent étages. |
Un
phénomène étrange. Ce fameux trou est au dessus de l’Antarctique alors que
l’usage des fréons qui en serait responsable est surtout répandu aux ...
antipodes. Le phénomène chimique exigerait pour se produire des températures
bien spécifiques, dit-on. Pourquoi pas alors au dessus de Ce
pourrait tout aussi bien être causé par le fait qu’au Pole sud la
terre reçoit moins de rayons solaires et des rayons moins efficaces,
plus inclinés, en raison de l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre.
L’obliquité très marquée des rayons solaires expliquerait
alors l’insuffisance d’énergie ultraviolette, indispensable à la
formation de l’ozone aux dépens de l’oxygène. Frank
Clark (Un. Kentucky ) attribue ces modifications de la couche d’ozone à
l’activité du soleil, à son cycle de onze ans et ses taches seraient à
l’origine des variations qui ont engendré les hypothèses à la mode. (18/04/05) Tout va de mal en pis:
avec le Protocole de Montréal, on a
éliminé progressivement les CFC des systèmes de réfrigération pour
sauver la couche d’Ozone Mais les gaz de remplacement (les HFC)
sont éminemment dangereux pour l’effet de serre. Le dernier rapport de l’ONU
recommande, à la suite de Kyoto, son remplacement pour éviter le
réchauffement de la planète. Couche d’ozone ou effet de serre,
entre les deux mon cœur balance. POUR
UNE ÉTUDE TRÈS POUSSÉE, VOIR http://www.mitosyfraudes.org/Francia/OzoLut.html |
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Et le réchauffement ? CE QUE L’ON SAIT : Certitudes et incertitudes. |
1) LE RÉCHAUFFEMENT
CLIMATIQUE EST REEL. C’est même la condition essentielle de la vie.
Qu’il soit en progrès, c’est un fait depuis des millénaires. 2) Au siècle dernier,
la température s’est réchauffée de 1 degré Fahrenheit.
Et la concentration de Co2 a également augmenté. 3) Il est
vraisemblable que les activités humaines aient contribué à cette
augmentation. 4) Dans quelle proportion ??? Ici il y a de grandes divergences parmi les
spécialistes et c’est ici que se séparent alarmistes et ceux qui sont
moins portés sur la panique quitte à ne pas avoir l’oreille des journalistes. Une conclusion s’impose pour plusieurs : on
n’en sait beaucoup moins que ce que l’on affirme. *****
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ET LES MODÈLES
INFORMATIQUES alors?… Et ces courbes plus
tragiques les unes que les autres ? |
Leur variabilité dans les prédictions (qui varient
entre 1 et 5 centigrades pour le présent siècle) peut mettre la puce à
l’oreille ou tout au moins semer le doute quant au degré de certitude que
l’on doit attacher aux résultats. Ce qui est facilement compréhensible. Les facteurs qui
influent sont nombreux et leurs multiples interactions sont loin
d’être connues adéquatement. Les climatologues peuvent enligner quelques
dizaines de facteurs qui influencent le climat et chacun est grevé d’un
coefficient d’incertitude plus ou moins grand. « Bullschitt in,
bullschitt out » disent les Chinois. La très grande
variabilité des prédictions semble s’accorder surtout aux desiderata ou
aux intérêts des groupes de pression, à leur degré d’alarmisme. =/b> Gus, respire un peu, les premières tentatives du genre nous annonçaient déjà l’extermination pour l’an 2000. Ouf! On l’aura échappé bel une autre fois!
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Et les leçons du passé !! |
Ces fluctuations dans les résultats
permettent de comprendre pourquoi ces modèles informatiques, appliqués
au vingtième siècle ou aux siècles précédents dont on peut reconstituer les
variations climatiques, sont inopérants. Les modèles
ne permettent pas de comprendre entre autres pourquoi pendant une trentaine d’années au cours du vingtième siècle la
température s’est refroidie alors que le co2 était en constante augmentation. Les modèles ne permettent pas d’expliquer non plus
pourquoi le Moyen age a connu deux siècles de température particulièrement chaude
et le dix-septième siècle pendant une couple de décennies a connu des étés
très froids qui ont été cause de famine. |
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Quels facteurs considérer ? |
Gus, voici une
petite liste incomplète (et peut-être incomplétable tant il y a
de facteurs que l’on ne soupçonne même pas aujourd’hui) qu’on doit
obligatoirement incorporer dans les modèles mathématiques malgré les
incertitudes inhérentes à un chacun : 1) La variabilité naturelle
de la température. 2) La sensibilité`climatique,
i,e. comment réagit le climat à un ajout X, double ou triple, de co2
par exemple. 3) La formation des
nuages, réactions, interactions et influence sur le climat. 4) Le rôle et la
fonction de la vapeur d’eau. 5) Les fluctuations
des courants océaniques et leur rôle. 6) Les rétroactions
positives ou négatives de toute addition ou soustraction. Ex.
L’augmentation du co2 entraîne une meilleure croissance des arbres qui
absorbent plus de co2 et ainsi diminue le co2 dans l’air. Évidemment il
y a aussi des rétroactions négatives… 7) La différence de
température entre la surface de la terre et la haute atmosphère. Influence
sur les vents, les nuages, etc…. 8) L’impact des
aérosols, du méthane et de tous les autres gaz émis 9) Influence de la
lune et surtout des tâches solaires. Variabilité de la chaleur émise par le
soleil. 10) L’inclinaison de l’axe de la terre. L’angle des rayons solaires |
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Pourquoi
à Kyoto a-t-on pris l’année 1990 comme point de référence ? |
Une petite guerre économique. Cette date (x) convenait bien à
l’agenda des pays européens qui firent front commun. Prendre les années
suivantes comme point de référence eut été plus contraignant car
le ralentissement économique s’installant, suite entre autres à
l’annexion de l’Allemagne de l’Est, et l’Angleterre achevant son
transfert du charbon au gaz, fit baisser le taux de consommation d’énergie
(x—1). Prendre 1993 ou 1995 eut été plus exigeant comme objectif, alors
que pour l’Amérique qui connaissant une forte progression
économique à l’époque, le retour au niveau de 1990 était beaucoup plus
exigeant comme objectif à atteindre. (31/10/05) Ce qui
explique, Gus, pourquoi l’Allemagne est un des rares pays qui peut
atteindre l’objectif de Kyoto. Destruction des
usines de l’Est qui étaient éminemment polluantes et une situation économique
qui n’est pas reluisante.. Voir : à
propos de Kyoto |
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« être sérieux sans se prendre
trop au sérieux » |
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des 25 sites du prof bof |
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A propos de l’être humain |
Petite histoire des mentalités |
divers |
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(récents) 1a. Alarmisme et catastrophisme |
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