Les brigades de choc

Les nouveaux croisés

 

 

 

1.  LES AUTHENTIQUES CHERCHEURS.

  Ceux qui font les recherches, sans agenda caché, ne visent que la vérité et comptent  sur les vérifications usuelles en sciences expérimentales. Une seule préoccupation fondamentale, la vérité et le souci de la preuve.  La visée première est bien de dire ce qui en est et non de faire parler de soi,  d’occuper la manchette des journaux, de gagner une promotion en raison de la publicité acquise, d’aller au devant des subventions circonstancielles, de s’accrocher à l’effet de mode et à  l’actualité médiatique.  Les subventions sont passées de 170 millions à 2 milliards. Depuis 1990, si l’on  veut faire des recherches sur « La mort de Socrate », on se doit d’ajouter « et la pollution à Athènes au 5 siècle av. J.c. » C’est devenue une condition essentielle pour l’obtention de bourses..  Et les résultats alarmistes ont plus de chance d’être retenus par les journaux.

 

Parmi les écologistes sérieux et dit professionnels,  il  faut d’abord démêler  le 2 à 5 % qui ont fait des expériences avec des résultats dûment prouvés,  pas nécessairement  se corroborant … et les  autres qui répètent les résultats de ces expériences et créent  l’effet d’avalanche idéologique..  et  souvent, à tort, le consensus scientifique.

 

Le pèlerinage aux sources

Qu’on  répète mille fois qu’un chien est un chat n’en  fait pas une vérité.

 

 

Tout le monde le dit ou plutôt le répète. Un célèbre écologiste (le seul que Time Magazine fait figurer dans sa liste des 100 personnalités actuelles les plus influentes) a voulu remonter aux sources  comme d’autres font le pèlerinage à Compostelle. Il s’aperçut avec son équipe que presque tous (« tous les spécialistes pensent que… »)  répétaient et s’appuyaient sur les mêmes sources où on s’était livré à des travaux authentiques, à des expériences bien documentées.  Travaux qui souvent n’étaient pas aussi concluants qu’on le répétait à la 10e  génération (répétition)   et même les nuances,  les hésitations  ou les  divergences s’effaçaient avec le nombre des répétions.

 Pour mille répétiteurs, profs d’université ou instituteurs du primaire peu importe, quelques dizaines de ce qu’on appelle communément des chercheurs étaient au principe de l’avalanche de témoignages qui se confortaient mutuellement et  faisaient boule de neige. C’est l’amplification médiatique. Et plus on descend au bas de l’échelle dans la qualité des medias ou des médiateurs, moins fiable ou plus déformée devient la première affirmation qui relevait d’une recherche sérieuse.

 

Dans le fameux rapport des Nations Unies,  l’IPCC, des savants (40%) y ayant travaillé se défendent et protestent parce que la version pour journalistes, grand public et politiciens  diffèrent passablement de ce que eux, en tant que savants, ont affirmé originellement dans ce rapport (WSJ, 24/09/1991)

« Nous avons à surfer  sur le réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement global était  fausse,  nous sommes dans la bonne voie en terme de politique économique et de  politique environnementale. » Timothy Wirth, de l’administration Clinton…

 

 

 

Parmi les quatre « scientifiques » (pas moins)  conscrits par Scientific American pour discréditer l’ouvrage de Lomborg, l’un d’entre eux avait malheureusement ouvert trop son jeu dix ans plus tôt : « ... we are not scientists but human beings as well. And like most people we’d like to see the world a better place, which in this context translates into our working to reduce the risk of potentially disastrous climate change. To do that we need to get some broad based support, to capture the public’s imagination. That, of course, entails getting loads of media coverage. So we have to offer up scary scenarios, make simplified, dramatic statements, and make little mention of any doubts we might have.”  Stephen Schneider

 

 

Gus,  il faut comprendre que, en matière de climat,  les hommes de sciences, même les plus intègres, sont les cibles privilégiées que veulent inscrire à leur agenda, à leur écurie,   tous les groupes de pression, d’une tendance ou l’autre. La conscription,  les subventions viennent de tous cotés, autant  des groupes les plus idéologiquement  engagés que des groupes les plus intéressés économiquement.  La science, ou plus exactement le savant,  se balance  entre l’idéologie et l’économie : certains optent pour la menace  et la panique. (selon certains manifestes de 1990, Gus, on est déjà tous morts ou inondés), d’autres, des corporations  particulièrement  intéressées,  encouragent et subventionnent  une science plus sécurisante ou moins alarmiste.  Il importe d’écouter le savant, d’évaluer ses preuves (si l’on peut) : qu’il  parle de tsunamis ou de fortes marées, reste à deviner parfois le fantôme de service.

 

 Politics distorts science, particularly environmental science, because 99.99% of those sciences' financial support comes from the federal government.  Scientists distort science because their careers depend on the money they bring to their university or their laboratory.  Both the employees of the academy, and the academy itself, must support a political process that results in the exaggeration of threats.  In competition for a finite federal outlay, scientists present their particular issues (global warming, cancer, AIDS) in the most urgent light possible, threatening societal ruin if their work isn't funded.” Patrick J. Michaels, Philadelphia Inquirer , March 9, 2004

 

Donnez-nous notre pain quotidien…

Assez étonnant, ce sont les personnes à la retraite qui s’opposent le plus  librement à ce qui est climatiquement correct au niveau universitaire, médiatique  et gouvernemental et qui peuvent se permettre de dire que le roi est nu.  Pour deux raisons: ils en ont vu des changements dans leur vie, ils ne relèvent pas de la dernière pluie et,  surtout, ils n’ont plus  besoin pour survivre de quêter des subventions (presque toutes à sens unique) ou  de s’aligner sur la doctrine officielle du département et de la jeune clientèle

 

 

A PROPOS DE PREUVES : Une étude récente  (Tufts University School of Medicine) révèle qu’un tiers des articles publiées dans les grandes revues médicales et qui (ultime critère de qualité) ont fait l’objet  de plus de mille citations dans les autres ouvrages,  ont été ultérieurement  contredites  ou fortement remises en question.  Les raisons apportées sont la difficulté d’établir des facteurs de risque (tout est dangereux, ok, ok,  mais… à quel degré?), l’impact des intérêts financiers et académiques ou des préjugés, et surtout quand  un « sujet » devient chaud et en effervescence, la course pour s’y trouver une niche.  Les  phases d'excitation,,, sont souvent  suivies de phases de désappointement. (08/05)

 

Et ne pas oublier que le GIEC a un mandat bien spécifique de l’ONU.

   « prouver l’origine anthropique du réchauffement climatique. »

 À partir d’un tel mandat, toutes les aberrations subséquentes sont compréhensibles (voir le climategate). On n’a qu’à imaginer les rapports d’une commission qui aurait comme tâche officielle  de prouver l’existence des soucoupes volantes.

 

 

 

 

 

De l’importance d’être climatologiquement correct..

 

Richard Lindzen, un spécialiste de l'atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT (Gus, c’est pas un Cegep),  a démissionné du GIEC en 2001, dont il désapprouvait les conclusions finales qui ne reflétaient pas les recherches courantes.

Plusieurs ont été ostracisés pour avoir émis des doutes sur le catéchisme ou les dogmes de rigueur. (Henk Tennekes (Pays-Bas), Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)…

 

« L’alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. » Les comités de lecture des grandes revues ont compris le message.

 

La situation est telle que «  seuls les scientifiques âgés peuvent désormais se dresser face à la tempête alarmiste »  « Ceux qui commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme réchauffeur ou la fraîcheur d’un placard. »


Cette attitude « climatologiquement correcte » conduit à « la publication de plus en plus fréquente de résultats de modèles de plus en plus confus ne faisant pas avancer d’un iota la science du climat… »

 

Témoin et traitre. En 1995, David Deming, de l’Université d'Oklahoma, écrit  sur le climat en Amérique du Nord un article qui est publié dans une revue prestigieuse qui a garanti  sa crédibilité et lui a assuré une place dans le cercle des alarmistes : « Ils pensaient que j’étais un des leurs, quelqu’un qui pouvait pervertir la science et la mettre au service des causes sociales et politiques. Un collègue lui a même avoué, visière levée,  un projet commun. « On a à se débarrasser du Climat chaud du Moyen Age ».*

*(Gus, pourquoi le Moyen Age ? Parce que si le Moyen Age a connu une période plus chaude que celle que l’on vit  actuellement, c’est un des arguments les plus sérieux contre l’origine industrielle et anthropique des changements climatiques  au vingtième siècle  et il  ruine à la base la théorie du « hockey stick » qui fonde tout l’alarmisme actuel.

 

Unanimité factice ou artificielle !!!

…Depuis la dernière décade (2008) les fonds consacrés à des recherches visant à prouver la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique  se chiffrent aux environs de $50 milliards,  ceux qui mettent en doute  cette thèse ont eu à leur disposition  à peu près $19 millions.

 

Selon le Media Research Center, l’institut le plus renommé dans le genre, les trois principaux réseaux de la télévision américaine  ont contribué à créer un sentiment d’unanimité. Entre le 1 juillet 2007 et déc. 31 2007, l’analyse de 205  programmes de réseau montre que  les avocats du réchauffement climatique anthropique ont occupé un énorme temps d’antenne.….          Pour une personne qui manifestait une quelconque réserve intellectuelle, 13 en moyenne  étaient totalement vouées  à la cause.   Étrangement pour ABC le rapport était de 7 à un, pour CBC le rapport était de 38 à un.  Pourtant une étude récente du Congrès américain  fait état de 400 études scientifiques qui sont autant d'arguments contre la prétendue unanimité… qui mettrait un point final au débat scientifique… 

Mais l’opinion d’un si grand nombre de savants  dans les media ne doit-elle pas prévaloir ?

Savants???  Selon la compilation du MRC, 15 pourcent des interventions  aux trois canaux de télévision  pouvaient êtres considérées comme le fait de  scientifiques, les autres participants étant des politiciens,  des « stars »,  des journalistes ou bien des hommes de la rue…Et évidemment des activistes professionnels…  issus pour la plupart, quand ils sont diplômés,  des sciences humaines ( voir les catégories plus bas)

 

 

 

 

 

First, the science. After many years in this line of work, I’ve come to the firm conclusion that global warming is one of those research areas where scientists think they know much more than they really do. In many ways, putting a man on the Moon was far easier than understanding the climate system. Yes, carbon dioxide is a greenhouse gas — a minor one. And, yes, humans burning fossil fuels produces carbon dioxide: one molecule of CO2 for every 100,000 molecules of atmosphere, every five years..

But is this a recipe for a global warming Armageddon? I’m betting my reputation on: “No.” Recent research has made me more convinced of this than ever.

Roy Spencer, Planet Gore 

 

Roger Cohen, un physicien américain impliqué dans le IPCC (GIEC) et qui longtemps en accepta l’orthodoxie officielle, finit par se révolter :

«  J’étais renversé  de voir comment fragiles étaient leurs conclusions. J’étais aussi renversé  par l’arrogance  des manœuvres  qui visaient à clore le débat; les fabrications de toutes pièces; la défense idiote d’une science de pacotille; et la politisation  des procédures du GIEC (IPCC) et  du processus scientifique lui-même »

 Et si cet autre  membre du Giec avait raison…

 “Warming fears are the worst scientific scandal in the history. When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.”

Dr. Kiminori Itoh, membre du GIEC et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement.

 

Gus, ne pas manquer la bataille des graphiques….Voir. Tableaux.  à suivre.

 

 

 Ne pas manquer…. Le chat qui sort du sac…

 

 SILENCE PUDIQUE SUR UN VÉRITABLE CLIMATEGATE (25 nov. 09)

Le Directeur du CRU  SE croit OBLIGÉ DE DÉMISSIONNEr. Dans une lettre, il avoue que s’Il avait avoué que les températures se sont affaissées depuis 1998 (a l’encontre des prédictions du GIEC), il se serait fait décapiter.

 

Science et corporatisme

« The response of the climate-science establishment to Climategate has been disappointing if predictable. The guild mentality has come to the fore. Campaigns are under way to defend the integrity of science from a scurrilous smear campaign. The message is simple: you are either with us or you are a barbarian.

 

If coercing the data, bad-mouthing dissenters, and covering your tracks are business as usual in climate science why expect the other proofs of the temperature record to be any better? I would be far more persuaded by the « plenty of other evidence » line if there had been more of an outcry over the CRU emails from within the climate-science community….

 

Trying to shut down criticism in the name of science is the real attack on science. »

Clive Crook, éditeur sénior du magazine « The Atlantic » au sujet du climategate:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2. LES CROISÉS.

 

 

 

 

 

LES JOURNALISTES : Il y a Les Professionnels, ceux qui ont été vaccinés contre le sensationnalisme et dont le préoccupation  première est de faire connaître la vérité, du moins ce qu’honnêtement on croit telle. D’autres, moins professionnels, sont là pour vendre de la nouvelle, de la copie  et tout est bon pour y réussir sachant que tout est dans le titre pour accrocher le lecteur. Des études sérieuses montrent qu’il y a un problème de purin dans la Saint-Maurice. Dans un journal on signale le fait, dans un autre, on peut lire la manchette « Au pays de Jean Chrétien, les cochons pissent trop ». Et cela quand on ne fait pas sa première page avec la ennième annonce de la fin du monde venant des Témoins de Jéhovah ou de Raël : on n’y croit pas, pas trop du moins,  mais la curiosité du lecteur est éveillée, il achète le journal ne serait- ce que pour savoir au sommet de quelle montagne les élus sont convoqués pour le week-end et connaître les zones à éviter en raison des embouteillages.

 Et au plan professionnel,  la peur qui guette bien des journalistes, celle de rater le dernier wagon de queue du train en marche… peu importe où il va.

 

*L'ombudsman de Radio Canada, Mme Miville-Deschênes, a dénoncé en mai 2009 le manque de diversité à la SRC en citant précisément M. Steven Guilbeault : « Un exemple: à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007. » 

Radio-Canada  s’apprêterait à lancer une chasse au trésor pour dénicher quelques scientifiques en la matière, animés de la même foi évidemment,  qui pourraient prendre la relève. Il semberait qu’un   CARDINAL est à la veille de prendre la place  du  PAPE  Guilbeault.         .

 

nov.2009. MEA CULPA, George Monbiot, spécialiste de l’environnement pour The Guardian  et fervent défenseur de la théorie du réchauffement climatique, au sujet du « climategate »:

 

« I apologise. I was too trusting of some of those who provided the evidence I championed. I would have been a better journalist if I had investigated their claims more closely. »

 

DU BON USAGE DES JOURNALISTES

Al Gore refuse de participer à une conférence sur les changements climatiques. Lord Christopher Monkton, qui organisait la rencontre,  révèle les conditions pour que Al Gore daigne s’adresser au public. Son contrat stipule  qu’il n’y aura pas de débat,  qu’il ne répondra qu’à des questions écrites qui lui seront préalablement remises, qu’il ne sera interviewé que par des journalistes qui lui sont acceptables. Et Lord Monkton d’ajouter : « Quels journalistes? Ceux qui n’ont aucune formation scientifique ou qui tout simplement s’en balancent. A peu près la totalité des journalistes. »

 

 

 

 

 

 “Nous écrivions habituellement des histoires de peur à propos des dangers des produits chimiques, employant des termes comme « cancer », « défauts à la naissance » pour lancer un peu d’eau froide à la face des journalistes. Nos rapports de presse étaient plus  ou moins vrais.  Peu de ces rapports, de toutes façons, sont complètement honnêtes et les nôtres ne faisaient pas  exception.  Nous étions là pour exciter la population au sujet de l’environnement » Jim Sibbison,  ex-agent de relation avec la presse pour l’ EPA

Non seulement les journalistes n’ont pas la responsabilité de rapporter ce que les scientifiques sceptiques ont à dire à propre du réchauffement climatique, ils ont la  responsabilité de ne pas reporter ce que ces scientifiques disent. » Ross Gelbspan, ancien éditeur du The Boston Globe.

 « Le mouvement environnemental radical est en train de détruire l’Amérique. C’est convertir notre société, autrefois fondée sur la liberté individuelle et la responsabilité, en rien de moins qu’une bande de « suiveux »  de règles établies par des groupes d’intérêts spéciaux non élus » John Meredith, écrivain

 

 

 

 

 

 

Les  ex-marxistes

C’est véritablement avec cet espèce de croisés que l’on passe de l’écologie  comme science à l’écologisme comme philosophie politique. Peu de science, beaucoup de passion. De bons vieux marxistes se sont   recyclés dans l’écologisme et  ne veulent qu’en découdre avec l’efficacité des régimes capitalistes  et venger la chute du mur de Berlin quand ce n’est pas simplement des réflexes anti-américains. L’action écologique doit entrer « dans le schéma révolutionnaire » ; celui qui hésite est accusé de « rouler pour les Etats-Unis ».

 

Gus, tu vois s’il eut fallu que les OGM, oh miracle,  aient été inventés par un fonctionnaire cubain ou nord-coréen.  Pour un camp, ce serait une invention diabolique pour affaiblir l’Occident;  pour les autres ce serait  une étincelle de génie inspirée de Marx ou par les mannes de Staline et de Lyssenko pour éliminer la faim pour un milliard de personnes abandonnées à leur sort par la rapacité capitaliste…  quitte à ranger dans le placard les  costumes de poisson-maïs..  Comme quoi écologie et politique s’imbriquent souvent, pas toujours pour le mieux.  Et quoi de mieux pour faire oublier la situation environnementale  dans les usines du « paradis des travailleurs » à la chute du Régime en attendant celle des usines de la Nouvelle Chine encore communiste parait-il !

 

“Un allié improbable dans la lutte contre le libéralisme économique.  Le marxisme prétend le dépasser, aller au-delà, le romantisme nouveau, qui colle aux idéaux de retour à la nature, représente une régression,  un retour à un ère préindustriel,

Je crois que si on  n’élimine pas le capitalisme, nous n’avons aucune chance de sauver le monde écologiquement.  C’est possible dans un régime socialiste.  C’est impossible dans un régime capitaliste ».         

  Judi Bari. Membre de Earth First 

« Le rêve environnemental est une société égalitaire, basée sur le rejet de la croissance  économique, sur  une décroissance démographique, une alimentation à partir des éléments de base de la chaîne alimentaire, sur une  moindre consommation, et un partage de moins de ressources mais plus équitablement.”  Aaron Wildavsky,                  professeur en sciences politiques.

« Nous devons rendre le monde impossible pour les capitalistes et leurs projets.  Nous devons récupérer les routes et labourer les terrains, arrêter les construction de barrage,  détruire ceux qui existent, libérer les rivières et retourner à leur nature sauvage les millions de dizaines de millions d'acres de terre présentement occupés » 

    

David Foreman. Earth First

 

 

Certains ont trouvé des similitudes dans les modes de discussion ou de défense des positions entre les partisans d’un certain alarmisme actuel et les  vieilles méthodes du bon vieux marxisme du 20e siècle.

Voir : POUR SAUVER GAIA.

Ce qu’on ne ferait pas.

 

 

Gus, pour remettre ces réflexions dans leur contexte historique, Voir

L’intelligentsia au 20ième siècle

 

Cette stratégie a été souvent dénoncée comme en étant une de la pastèque, verte à l’extérieur et rouge à l’intérieur.

 

UN MANIFESTE.

          “En cherchant un ennemi pour nous unir, nous sommes arrivés  avec l’idée que la pollution, la menace du réchauffement global, la pénurie d’eau, la famine  et autres choses semblables  feraient l’affaire… Tous ces dangers sont dus à l’intervention humaine….  L’ennemi réel, alors, c’est l’humanité elle-même”

The First Global Revolution, (1991, p. 104)_ publication du Club de Rome.

 


"The desire to save humanity is always a false front for the urge to rule it"
-- H L Mencken

 

 

Leurre de paradis et horreur de l’enfer

Gus, durant le 20e siècle, les « casta diva »  de l’intelligentsia, fascinés par le marxisme qu’ils cultivaient dans leur tête et horrifiés par l’antithèse dans laquelle ils vivaient et qu’ils appelaient le capitalisme, entonnèrent en chœur de grands airs de célébration et de déprécation. Comme l’histoire, naïve, sans aucun diplôme en sciences humaines, se refusait obstinément à suivre le canevas obligé,  les divas durent adapter  leurs grands airs au lever de rideau de chaque décennie que produisait le siècle.   On assista à l’obsolescence programmée et d’années en années les nouveaux modèles se succèdent : URSS, Chine, Cuba, Yougoslavie, Albanie, etc…

 

1) 1930-1939. Le libéralisme économique a prouvé son inefficacité totale  avec la Grande Crise et émis son dernier râle avec le Crash boursier de 1929. L’espoir  se lève à l’Est où l’armée  des travailleurs  avec pioche et pelle à l’épaule marchent en rang construire la Cité nouvelle en chantant  à pleine gorge pour être entendue de la planète.

2) 1940- Au mieux le libéralisme économique est stagnant et incapable d’apporter richesses aux classes ouvrières, il ne donne sa mesure que dans la production d’armes destructives. A l’Est, sous la gouverne et l’inspiration du « petit père des peuples », 40 millions se sacrifient pour un nouvel espoir  de salut.       

3) 1950- Le capitalisme ne permet pas un développement suffisamment rapide et équilibré. Le dirigisme s’impose pour  maximiser le  taux de croissance promu nouveau credo; l’idéal, s’approcher  quelque peu des niveaux  records de développement des pays de l’Est  qui inondent  l’Occident de statistiques affriolantes.

4) 1960- On rajuste encore son tir. Le capitalisme est condamné désormais parce qu’il produit trop de biens de toutes sortes et préfigure «la société de consommation ». Les ouvrages se multiplient pour dénoncer cette nouvelle richesse qui aliène et abrutit  les classes laborieuses. Par opposition, on admire la sagesse des décisions des bureaucrates qui ailleurs veillent à la bonne hiérarchie des valeurs et dispensent équitablement le nécessaire.

5) 1970- Le capitalisme est condamné désormais en raison de l’efficacité de sa technologie et de  l’épuisement des ressources naturelles qui s’en suit. Le Club de Rome lance un pavé dans la marre, le « cri primal de l’écologisme » : Halte à la croissance. Tous les professeurs le lisent et sèment la trouille chez leurs ouailles qui ne comptent pas voir l’an 2000.

On nous annonce pour bientôt le refroidissement de la planète. Hollywood commence à préparer THE DAY AFTER TOMORROW…Les retards s’accumulent: mal leur en pris, Gus, le film   ne sortira malheureusement sur les écrans qu’au moment où la terreur « in » est le réchauffement de la planète.

Ailleurs, autre discours. Les grands arias se succèdent dans toutes les salles de rédaction pour célébrer  les pas de géants franchis par l’URSS et la Chine,  qui devaient un jour, on l’a dit et répété sur les plus augustes tribunes, nous enterrer  tous. Célébrations de l’appropriation par le prolétariat des moyens de productions, évocation par les poètes officiels de l’immensité des  barrages, de la profondeur des mines ou de l’étendue et de la productivité des  usines monstres,  qui sont autant de victoires sur leurs rivales capitalistes. La fumée des usines devient l’encens d’un nouveau culte. La pollution ? On n’y pense guère, de toutes façons on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs.

6) 1980- Après l’effondrement  de l’empire soviétique, la force ouvrière est dépossédée symboliquement de ses  moyens de production; ceux-ci devinrent le symbole du mal, l’incarnation de l’avidité, de  l’égoïsme et de la domination, qu’il fallait combattre. L’encens si agréable il y a à peine une ou deux décennies  devint  le C02 qui à brève échéance devait amener  la fin du monde…. À moins qu’un Noé ou un néo- quelconque vienne sauver ce monde  qui s’est échappé du paradis. Le capitalisme jadis coupable d’exploiter les pauvres est désormais coupable  d’exploiter  la terre,  l’air et l’eau.

 Fi de la croissance zéro, c’est la pollution zéro qui est le nouveau mot d’ordre.  La course effrénée au profit est la principale menace pour l’environnement.  Ailleurs… Tchernobyl, des lacs définitivement pollués, le tout à l’égout des grandes villes, mais ce n’est, parait-il, que des accidents de parcours. 

7) 1900.- Le danger vient maintenant de la menace du réchauffement de la planète  dont on identifie facilement le coupable. 

        

Pour se consoler de s’être mis le doigt dans l’oeil, il y a une génération,  avec ses prédictions apocalyptiques pour l’an deux milles, le Club de Rome, compte prendre sa revenge: 

 "In searching for a new enemy to unite us, we came up with the idea that pollution, the threat of global warming, water shortages, famine and the like would fit the bill.... All these dangers are caused by human intervention... The real enemy, then, is humanity itself."

"The First Global Revolution" (1991, p. 104)

Après avoir fait du millage  pendant deux générations sur l’appauvrissement des masses, on emploie les  mêmes manœuvres  désormais  pour parler de l’épuisement des ressources.

 

 

 

 

 

Avis d’un connaisseur.

Vaclav Klaus, économiste et premier ministre de la République Tchèque… dans une conférence à l’occasion du 60ième anniversaire du putsch communiste en Tchécoslovaquie.

« Les dangers futures vont venir d’une autre source. L’idéologie sera différente. Son essence, néanmoins, est identique--- l’Idée attrayante, séduisante et à première vue noble qui transcende l’individu au nom du bien commun et l’énorme  confiance  en soi du coté de ceux qui la défendent quant  au  droit de sacrifier l’homme et sa liberté  pour réaliser leur idée. (Quand je disais ceci) j’avais à l’esprit, assurément, l’environnementalisme  et sa version la plus forte, l’alarmisme climatique.

 Cette rencontre contribuera, espérons-le, à s’éloigner  de cet alarmisme climatique irrationnel pour s’enligner sur   un réalisme climatique fort desirable. »


 2008 International Conference on Climate Change, New York, 4 mars,

 

 

 

 

 

Janv 2008. Battage médiatique. Une firme se charge de calculer l’importance accordée à tel ou tel type de nouvelle dans les médias. De 2003 à 2007,  10 millions de nouvelles ont été recensées. Celles relatives à l’environnement et à l’écologie ont fait un bond en quatre ans de 1700%, la majorité sur le mode alarmiste.  Par contre, les articles relatifs à la pauvreté ont diminué de 44%;  l’ensemble des thèmes chers à la gauche de 80%. 

 

Hypothèse fort vraisemblable : les ténors de la gauche se sont recyclés dans l’écologie, pardon ! dans l’écologisme. 

 

 

 

 

 

«  Nous sommes dans un temps où les hommes, poussés par de médiocres et de féroces idéologies, s’habituent à avoir honte de tout. Honte d’eux-mêmes, honte d’être heureux, d’aimer et de créer (…) Il faut donc se sentir coupable. Nous voila traînés au confessionnal laïque, le pire de tous »

Albert Camus. Actuelles. Écrits politiques. 1948

 

 

 

 

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« L’écologie est à l’écologisme ce que l’économie et la sociologie sont au marxisme : une science que les idéologues instrumentalisent en vue de gagner de l’influence et du pouvoir. Et la militance écologique est à l’écologie ce que le syndicalisme est à l’économie et à la sociologie. ! »  Yves Lenoir

 

  Lénine avait dit : «  Le communisme c’est le socialisme,  plus l’électricité » Certains ont paraphrasé :

« L’écologisme (vs l’écologie),  c'est le socialisme, moins l’électricité »

 

On se souvient encore, semble-t-il,  de cette tactique qu'il préconisait :

 «Pour établir le socialisme dans les pays capitalistes,

il suffit de viser leur approvisionnement énergétique »

 

Hasard ou préméditation ? Le «  jour de la terre » coïncide avec la date de naissance de Lénine.

 

 « Le succès actuel de l’écologisme ne peut enfin s’expliquer que si l’on en revient aux deux visions du monde qui depuis plus de deux siècles, partagent l’humanité en deux camps opposés.

Les uns ont une perception optimiste de l’homme. Ils font confiance au progrès. Ils voient l’histoire comme une marche en avant de la civilisation. Les autres professent une vision pessimiste de l’humanité et sont persuadés de telle sorte que, même lorsque le monde semble avancer, il régresse en réalité. Dans notre pays (France), ce sont eux qui ont jusqu’à présent largement gagné le combat des idées. » Gérondeau. L’écologie la grande arnaque.p. 278

 

 

 

 

 

 

 

LES NOUVEAUX MISSIONNAIRES

En quête d’une raison de vivre

 L’adolescent ou le jeune adulte en mal d’idéal  a souvent besoin d’une cause pour ne pas se sentir de trop ou inutile comme le héros sartrien. Zouave dans l’âme, ils se recyclent de cause en cause au goût du jour. Leurs pancartes sont réversibles et  tournent avec le vent. L’écologie est une des dernières causes honorables qui restent et qui tiennent : les petits Chinois ne sont plus à vendre; les  Africains ne veulent  plus être convertis;  les Gays viennent à la rescousse de l’institution matrimoniale  méprisée ou délaissée par les hétéros qui s’apprêtent à entrer dans le placard à leur tour; les tabous sexuels tombent les uns après les autres; les danseurs dansent à poil pour que leur slip n’interfère pas avec l’élégance de leur prestation et pour attirer les vrais amateurs qui n’ont que faire des tutus ou des collants;  MacDonald s’apprête à vendre de l’andouillette et de la poutine avec pâté de foie pour racheter sa réputation de mal bouffe; un crucifix flottant sur un bain d’urine (Andres Serrano) est commandité par le National Endowment for the Arts; un artiste célèbre (Manzoni) vend comme « installation » ses excréments dans une boite de conserve, les critiques se pâment et après les musées le bourgeois, snob à point,  inquiet de manquer la dernière révolution artistique, achète (75,000$) l’œuvre d’art  (Avec l’appauvrissement des

 

 

 

 

sols, peut-être que  l’investissement sera rentabilisable un jour. Et pourquoi bouder la multiplicité  des canaux d’expression artistique?) ; des acteurs crient grâce et font des représentations auprès de  leur syndicat : ils manquent de sperme pour se masturber tous les soirs, et en plus aux représentations du  samedi et du   dimanche après-midi, dans une performance théâtrale d’avant-garde (Peur bleue des rappels) ; on peut tourner à droite sur les feux rouges; les profs sont en burn-out et les enfants sont sur le Ritalin. Que voulez-vous tu que l’on fit ?

Où sont passées les Nouvelles Frontières à entreprendre? Où est passé Kennedy? Où est passée la Nation? Où tourner la tête pour donner un sens à sa vie sinon en se portant à la défense de la couche d’ozone si mal en point et goûter en prime à la chaleur du coude à coude dans les  manifestations où on se retrouve ensemble à penser la même chose en même temps, à entretenir  et cultiver les mêmes indignations, combattre les mêmes ennemis, s’écouter à l’occasion à une tribune libre. Tout  en attendant le prochain mot d’ordre…

« C’est une foi  semi- religieuse  qui pousse des écologistes  fondamentalistes à mépriser la raison et à se confirmer dans leurs vues, au mépris des faits et de la science, parce  qu’ils s’attribuent le rôle de sauver le monde.» D’où le succès facile auprès des enfants d’école, des «belles âmes » et des ex-dames de Sainte-Anne recyclées dans l’amour de la planète. Ce sont  les candidats parfaits pour attraper la « verticulite » ou la « greenorrhée ». Enfin un sida qui se porte bien … du moins en bandoulière  ou sur pancarte.

 Et les commerçants s’adaptent vite à cette nouvelle clientèle en se livrant au blanchiment vert  .

 

 

Bien des groupes amateurs, qui s’improvisent  gardiens de la santé publique comme d'autres sont gardiens de la foi ou de la révolution,  ont la partie facile une fois qu’ils  ont pris conscience qu’ils n’ont pas besoin  de prouver  la nocivité d’une chose, mais simplement d’évoquer une possibilité lointaine, éventuelle…   pour que les medias qui aiment  jouer sur le sang et la peur emboîtent le pas et  … fournissent ce qui manque  à leur démonstration. Peu importe, pourvu que l’idéologie triomphe : rien de bon ne peut sortir d’une entreprise quelconque ? Toute forme de progrès n’est qu’une régression déguisée, une sortie du « paradis ».  Il suffit de chercher un peu  et on trouvera bien quelques décès annoncés dans un hospice. Il suffit de sortir les cadavres du placard… et d'investiguer leur diète. Ils seront toujours trouvés coupables d’avoir vécu.

De toutes façons, ce ne sont pas les preuves ou la réalité du danger qui comptent.  Quand la peur de vivre est enracinée  dans l’inconscient, n’importe quoi peut servir de justification pour permettre de vivre en paix avec son névrotisme, de vivre  avec « craintes et tremblements ». Trembler constamment c'est fatiguant pour le corps, mais c’est si bon pour l’âme quand c'est notre vocation et qu’on a le sentiment de s’accomplir.

L’inconvénient : autrefois on n’avait qu’une quarantaine d’années à trembler (quitte à trembler dans l’au-delà)  et à s’user les nerfs, aujourd’hui on en a pour 80 ansà cause de ces maudits progrès de la science et de l’humanité.

 Voir…

L’environnementalisme,

 un substitut de la religion pour certains

 

 

 

 

 

LES ÉCO-TERRORISTES. L’art de faire peur au monde et de jouir de son succès. Autrefois les « mon oncles », déguisés en Comtesse de Ségur ou en Malthus,   aimaient bien faire peur aux enfants.. qui en redemandaient. En classe, on n’avait qu’à parler de l’enfer ou des ennemis de la République et l’éducateur avait droit à un silence et à une écoute…religieuse ou  civile.  Aujourd’hui,  on n’a qu’à multiplier les

 

 

 

 

enfers écologiques au gré des mois et des années ou de parler de la énième espèce de grenouilles  en péril par la construction d’un aéroport et  on a droit à un  silence …scientifique.

 

À la sortie des classes,  les plus futés  poussent lâchement mais prudemment le  souffre douleur dehors pour tester l’environnement, pour  voir si l’air est toujours respirable. Après cinq minutes d’attente angoissée, ils sortent prudemment en  ayant

Le terrorisme au quotidien

Dans une exposition scientifique, un étudiant demande aux visiteurs si l’on devrait interdire le  « dihydrogen monoxyde »  sachant qu’une  exposition prolongée à sa forme solide entraîne de graves dommages à la peau, que sa forme gazeuse entraîne des brûlures et qu’on en a trouvé dans les tumeurs cancéreuses des patients en phase terminale.

86% des 50 étudiants interrogés ont répondu OUI.

Un seul a reconnu sous le nom bizarre notre bonne eau de tous les jours et a rigolé, avec l’enquêteur,  de la naïveté et de la stupidité de ses collègues (NYT)

 

 

 

 

un œil sur le trou dans la couche d’ozone… qui malheureusement, pour le frémissement de peur,  est aux antipodes.  Et attendent leur père ou leur mère dans leur  SUV dont ils sont si fiers devant leurs camarades. Rendus à la maison, s’ils trouvent une grenouille,  ils la  feront fumer,  la dernière cigarette du condamné… et pour le plaisir de la voir exploser par elle-même avant que les entrepreneurs aient sa peau.

Un témoignage qui en dit long et qui  a eu comme principale conséquence la mort de 40 millions  d’Africains parce que la Malaria est devenue incontrôlable après l’interdiction du DDT. Charles Wurster, un scientiste travaillant pour l’ Environmental Defense Fund – le groupe activiste qui monta la cabale contre le DDT--, avoua au  Seattle Times (Oct. 5, 1969) que « si les environnementalistes gagnaient la cause du DDT, ils acquerraient ainsi   un niveau d’autorité qu’ils n’on jamais connu. D’une certaine façon, il y a  plus que le DDT en cause. »

L’affaire du DDT comme on peut le prouver depuis portait bien sur le pouvoir et non sur les oiseaux et l’aigle à tête chauve…!!  Et son interdiction a entraîné 40 millions de morts… dans les pays  qui ont sacrifié leur population pour le salut de l’aigle… (Gus, tu sais lequel)

 

C’est Camus qui disait : « Les idées fausses se terminent toujours dans le sang, mais c'est toujours le sang des autres. C'est pour cela que nos philosophes sont si à l'aise pour dire n'importe quoi."

 

 

 

 

 

L’EXHIBITIONNISME PROMOTIONEL

 Certains pratiquent à merveilles l’art de faire les manchettes ou d’obtenir des subventions. Les étudiants qui veulent que leur mémoire de maîtrise fasse les journaux et les tribunes radiophoniques n’ont qu’à  gorger  un rat de n’importe quoi 

 

 

 

 

sachant bien que si on force la dose…  et si on attend assez longtemps, on le fera bien crever d’un nouveau cancer…où on ne sait trop quoi   dont on s’empressera    de sauver l’humanité (la technique « sucaryl »), que ce soit  de la carotide, de la saladose, etc.  même de la brocolose au grand plaisir  des enfants.  L’information  passe plus facilement en fin de  semaine quand la planète arrête de tourner parce que les journalistes sont en congé  et que la malheureuse stagiaire de service, en mal de copie,  doit malgré tout remplir le même temps consacré aux informations, qu’il se passe quelque chose ou rien, que les Irakiens aient oublié de tuer quelques Américains ou qu’on ne devine aucun Tsunami en préparation…. etc.

 Le sucaryl est interdit depuis trente ans aux États Unis, pas au Canada. Puis aux USA, ils sont gros à ce que l’on dit,  bouffent  trop de sucre et Bush ne boit plus…

Pendant dix ans tu élimines  le beurre de ta diète et te mets sagement à la margarine pour sauver ta peau et te faire dire par les nouveaux savants (comme on a eu les «nouveaux philosophes») que c’est dangereux, que c’est le contraire qu’on devrait faire. « Margarine ou beurre, that is the question ! » dirait l’autre, s’il vivait aujourd’hui.

 

 

PANIQUE ET PRUDENCE. Si jamais, Gus, tu es en peine de te trouver un thème de recherche pour  tes études, tu pourras toujours t’interroger sur les mécanismes qui déclanchent chez bien des gens une réaction de panique face à toute nouveauté, que ce soit les vaccinations, l’électricité, les transfusions sanguines,  les insecticides, les four micro-ondes, la télé, les cellulaires, etc.. A chaque nouveauté,  des semeurs de peurs à gogo sont à l’oeuvre. (Bof en énumère au moins une centaine dans ses Mémoires plus bas) Pour une fois qu’ils ont raison, ou un semblant de raison, ils s’égarent  le plus souvent. Heureusement. On n’a qu’à tenter d’imaginer le monde si  ces craintes spontanées avaient prévalu;  si on avait cédé à la panique, que serait l’espérance de vie actuellement…? (Gus, de grandes chances que toi et moi, on ne soit pas là. Évidemment certains diront que ce ne serait pas une grosse perte.) Que ce soit Nostradamus, des angoissés, des névrosés professionnels, les Témoins de Jéhovah,  des créditistes, des sociologues ou des faibles en mal d'autorité, des idéologues (« tout progrès est un mal, pire s’il vient d’une compagnie capitaliste ! »), des naturistes (« retour à »  évidemment), des scientifiques ou pseudo scientifiques en mal de subventions ou de notoriété,   que ce soit à propos des engrais, des vaccinations, des nouvelles technologies, des transfusions sanguines,  des fluorations, des médications,  etc. A nous le choléra, la tuberculose, la famine, les épidémies, la peste, la polio, les rhumatismes à quarante ans, etc.   Bof s’informe assidûment (et frémit) à chaque semaine des trois ou quatre nouveaux dangers …qui menacent une humanité…dont malheureusement l’espérance de vie a doublé en moins d’un siècle chez les pays qui n’ont pas trop boudé les progrès ou tout au moins ont su surmonter  les peurs  engendrées par la nouveauté, qui ont eu la sagesse  de faire la différence entre la prudence qui est une vertu de l’intelligence et la panique qui est un réflexe émotif ou encore la trouille qui relève des fonds de culottes.  Vertu de l’intelligence, c'est-à-dire d’une intelligence qui n’est pas  paralysée devant une analyse coûts bénéfices, qui n’est pas mesmérisée devant un  calcul  de risques,  hypnotisée par la perspective d’un bien  tout pur, affecté de rien de négatif, gratuit, sans rien à payer, le bien absolu, quoi!  Par Toutatis.

 

 

 

 

 

On se pratique à avoir peur des « gras trans » et on s’achète des lunettes pour pouvoir lire les petits caractères  pour se faire dire que c'est un gras comme les autres  et qu’on devrait limiter le plus possible  ses consommations de gras, peu importe qu’il soit trans ou fasse transpirer.

 

Et se méfier  constamment de se faire frapper l’arrière de la tête par les  retours périodiques de balanciers.

 

 

 

 

 

 

LES RIGOLOS ET LES CASSEURS. Des étudiants (Gus, de quelle faculté ? de quelle université? Aiguise ton sens de l’observation!)  qui n’aiment rien de mieux  que de sauter un cours et de descendre dans la rue…  déguisés en maïs  génétiquement transformé en poisson.  L’halloween c’est plaisant, mais c’est pour les plus jeunes, de plus  c’est en automne et il fait froid.

 

L’activiste qui mesure son zèle et la justesse de ses convictions au nombre de vitres cassées ou de voitures renversées. Et d’heures passées en prison…Et un grand sourire de satisfaction à la sortie  affichant son statut  de héros et de martyr de la cause.

Et les casseurs, qui attendent depuis trop d’années une Coupe du monde ou une Coupe Stanley pour casser des vitres et se mesurer avec les forces policières, surtout avec la nouvelle brigade féminine. L’effet de serre vaut bien une Coupe.  Puis ils rentrent chez eux dans leur voiture en vitupérant contre la dernière augmentation du prix de l’essence… qui grâce aux taxes qu’on y a ajoutées et à la rapacité des pétrolières  va atteindre bientôt  le prix faramineux de l’eau du Québec, l’eau bien de chez nous,  que l’on met en bouteille à $1.00 le litre.

 

((06/05) Ces dernières années, 1200 crimes  (bombes, incendies, chantage, vandalisme, menaces ) ont été recensés aux USA, Cet éco-terrorisme, surtout par les groupes qui se portent à la défense des animaux, est plus dangereux que le KKK,  les néonazis et les milices de droite. Et on nous annonce pour bientôt des groupes qui se porteront à la défense de la laitue et de la pomme de terre !!!  Gus, tu vois un attentat-suicide d’un José Bové quelconque dans un champ de carottes transgéniques !! ou contre ceux qui sont en train de manger pacifiquement des frites…   au risque de leur vie!

 

« L’écologie est une science, sinon exacte, du moins très rigoureuse, et les écologistes de tréteau sont à cette discipline ce que le guérisseur est au médecin. »  Frossard

 

 

 

 

 

 

LES PLUS QUE SÉRIEUX.  Ceux qui se prétendent philosophes  et  étendent leur égalitarisme dogmatique au niveau des espèces et pour qui l’homme lui- même

 

 

 

 

est «de trop »,  « une espèce nazie »,  un cheveu sur la soupe ,« un danger publique » pour les autres espèces animales, n’a aucun droit sur quelque autre espèce animale et, momentum aidant, pourquoi ne pas aller plus loin, sur aucune espèce végétale (adieu carotte!), et un dernier pas dans la radicalité, sur l’air ambiant. L’homme n’a pas le droit de respirer, surtout pas d’expirer, de gaspiller l’air pur. Vive les grandes pestes de la fin du Moyen age qui ont décimé la population de l’Europe!  Vive l’insalubrité et  la pollution de nos villes il y a un siècle qui mettaient fin tôt à  ces carnassiers et dangers publiques!

 

 

 

Le Front  de Libération de Gaïa  encourage ses adeptes à pratiquer le suicide, l’avortement ou la sodomie ou à son défaut la masturbation.   Et haro sur l’industrie pharmaceutique  qui prolonge des vies  qui auraient du  s’éteindre à 40 ou à cinquante ans au lieu d’encombrer les salles d’urgence de nos hôpitaux conçus pour une population jeune et en santé.

 

 

 

Certains joignent le VHEMT, le Mouvement Pour l’Extinction Volontaire de l’Humanité.   Le Slogan : « Puissions nous vivre vieux et disparaître. »

 Conséquent avec lui-même, le fondateur s’est fait  vasectomiser à 25 ans. Ceux qui ont déjà enfanté peuvent joindre le mouvement s’ils montrent des signes de repentance.

 

 

Le mouvement a maintenant (2007) sa Bible, la révélation dernière, la joyeuse apocalypse, “The World without us” de Alan Weisman

 

Certains tiennent à montrer qu’ils ont des lettres et  ont le sens de l’extrapolation, ils   recommandent le « coïtus interruptus planetarius »

 

En permettant l’Homme, la Nature a commis beaucoup plus qu’une erreur de calcul; un attentat contre elle-même ». Cioran.

Le monde souffre du cancer et  ce cancer est l’homme

Alan Gregg, longtemps officiel à la Rockfeller F.

 

« L’Homme est toujours et partout  un chancre  dans le paysage »

    John Muir, fondateur du Sierra Club

 

« Éliminer l’espèce humaine résoudrait tous les problèmes  sociaux et environnementaux »

    Dave Forman, directeur du Sierra Club (995-1997)

 

« Les êtres humains en tant qu'espèce n’ont pas plus de valeur que les limaces »

   John Davis, éditeur du Earth First  journal

 

« Donner à la société une énergie abondante et à bon marché serait l’équivalent de donner à un enfant idiot  une mitraillette »

C’est le même Ehrlich qui en 1969 prédisait « que des centaines de millions de personnes  périraient bientôt à cause du smog à New York et à Los Angeles…. Que les océans vont dépérir à  cause du DDT en 1979… que l’espérance de vie va chuter  à 42 ans en 1980 à cause des épidémies de cancer »

       Paul Ehrlich (Gus, Bof a toujours pensé que la prophétie était un art difficile surtout si elle portait sur l’avenir…Ehrlich est un des pères fondateurs de l’alarmisme moderne.)

 

« La seule réellement bonne technologie est l’absence de toute technologie …La technologie, c’est, de la part de notre espèce élitiste,  taxer sans représentation le reste de la nature ».

     John Shuttleworth, auteur du manuel  Friends of the Earth

 

« N’est- ce pas le seul espoir de la planète que les  civilisations industrielles s’écroulent ? N’est-ce pas notre responsabilité  d’y travailler ?»

Maurice Strong, à la tête du sommet de la terre 1992  de Rio qui pavait la voie au Protocole de Kyoto. Considéré comme le « godfather » du mouvement environnementaliste, fondateur et directeur de l’Unept (U.N Environment Program), avec un budget de 136 millions pour agir en tant que conscience de la planète.

 

« La cause immédiate de la crise écologique est le capitalisme qui est un cancer dans la biosphère. »

    Murray Bookchin, Institut for Social Ecology.

 

« Je pense que l’éradication de la petite  vérole fut une erreur. Elle jouait un rôle important dans l’équilibre des éco-systèmes »

    John Davis, éditeur de Earth First Journal

 

« Nourrir un enfant affamé, c’est exacerber la population mondiale »

     Lamont Cole, Yale University

 

« Nous sommes devenus une peste pour nous-mêmes et pour la planète. Tant que l’Homo sapiens ne décidera pas de se réinsérer dans  la nature,  il ne reste plus qu'à  certains d’entre nous qu’à souhaiter  l’arrivée d’un  bon virus pour faire l’affaire. »

    David Graber,  biologiste au National Park Service.

 

 

 

 

 

     Peter Singer, bio éthicien de l’université Princeton, soutient que pris entre la souffrance  d’un enfant blessé et celle  d’une fourmi et que nous ne pouvions que secourir un des deux,  nous devrions tirer à pile ou face pour savoir qui sauver..  Sinon, c'est tomber dans le « specisisme… » Un nouveau crime contre l’égalité des espèces, ( ET DIRE, Gus, qu’on n’en a pas encore fini avec l’égalité des sexes et l’égalité des races.)

 

« On doit reprendre  les routes et les terres cultivées, arrêter la construction de barrages,  détruire ceux qui existent, libérer  les rivières harnachées  et retourner  à l’état sauvage des dizaines de millions d'acres de terre actuellement cultivée ».

     Dave Brower, Fondateur des Friends of the earth. 

 

"Si j’avais à me réincarner,  j’aimerais revenir sur terre en virus mortel  pour abaisser le niveau de croissance de la population”

      Prince Philip de Grande Bretagne.  World Wildlife Fund 

 (Et Bof qui a toujours cru que la royauté n’avait pas d'avenir )

 

 « L’épidémie de Sida, loin d’être une plaie, est salutaire pour  diminuer  la population humaine. Si le Sida n’existait pas, les environnementalistes radicaux auraient à l’inventer. »

Earth First.

 

« Le seul espoir pour le monde est de s’assurer qu’il n’y ait  pas d’autres États Unis. On ne peut permettre à d'autres pays d'avoir le même nombre de voitures, le même niveau  d’industrialisation que nous avons aux États-Unis. On doit arrêter les pays du tiers monde là où ils en sont »

          Michael Oppenheimer, Princeton University Le même individu s’est aussi permis quelques prédictions dans le passé : le niveau des  océans devait se hausser de 200 pieds au milieu du 21e siècle.  Attendons pour voir.

 

 LA PHILOSOPHIE DUBON DÉBARRAS

Given the total, absolute, and final disappearance of Homo Sapiens, not only would the Earth’s community of life continue to exist, but in all probability, its well-being would be enhanced. Our presence, in short, is not needed. And if we were to take the standpoint of that Life Community and give voice to its true interests, the ending of the human epoch on Earth would most likely be greeted with a hearty “Good riddance!”

       Paul Taylor, Professeur de philosophie à City University of New York dans “Respect for Nature: A Theory of Environmental Ethics", p. 115):

 

"They [natural things] have intrinsic value, more value - to me - than another human body, or a billion of them. Human happiness, and certainly human fecundity, are not as important as a wild and healthy planet. Somewhere along the line - about a billion years ago - we quit the contract and became a cancer. We have become a plague upon ourselves and upon the Earth. Until such time as Homo Sapiens should decide to rejoin nature, some of us can only hope for the right virus to come along."

      David Graber, biologiste (U.S. National Park Service)

 

“Les humains sur terre se conduisent d’une certaine façon comme un organisme pathogène ou comme des cellules tumorales.  … Nous avons grandi en nombres et en nuisances pour Gaia au point où notre présence  est  perceptiblement nuisible. … L’espèce humaine est maintenant tellement nombreuse qu’elle constitue une sérieuse maladie planétaire. . Gaia souffre de « primatemaia disséminée »,  une peste de population… »

  James Lovelock, doyen de l’environnementalisme…

 

«L’homme a en lui le goût de détruire. Et ce n’est pas le prêchi-prêcha des bien-pensants qui mettra fin à cette malédiction, que nous portons dans nos gènes... La saloperie humaine est la même partout. Fort de ce constat, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’injurier l’humanité, de dénoncer son absurdité et sa cruauté...»

Patrick Declerck, psychanaliste.

 

« Notre peur des maladies ne doit pas mettre en danger le futur de notre espèce. C’est une chose terrible à dire. Mais pour stabiliser la population mondiale, nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais ne rien dire l’est encore plus. »

« Nous périrons sous les berceaux. Nous sommes le Cancer de la Terre ; la pullulation de l'espèce humaine est responsable d'une pollution ingérable par la nature. Cela est tellement évident qu'on se demande de quel aveuglement sont frappés nos dirigeants. La Nature, dans sa grande sagesse, essaie de nous aider ; les cas de stérilité sans cause apparente s'accroissent - comme d'ailleurs s'accroissent les orphelins et enfants abandonnés et maltraités ! »

Commandant Cousteau

A propos du Bug informatique de l’an 2000 “ J’espère qu’il  va y avoir un désastre majeur.  Cela donnerait à la Mère Terre un répit. Je crois que ce serait formidable si  tout s’écroulait pour quelques jours. Le chaos se produirait …mais ce serait une formidable opportunité pour que les gens  commencent  réellement à  réfléchir  sur le monde—et  un effondrement  global ferait réellement réfléchir le peuple » David Suzuki, juste avant Noël 1999

« Il devrait y avoir un marché pour le droit d'avoir des enfants, un droit qui devrait être acheté et échangé par les individus mais absolument limité par l’état »   Kenneth Boulding, originator of the “Spaceship Earth” concept

« The extinction of the human species may not only be inevitable but a good thing....This is not to say that the rise of human civilization is insignificant, but there is no way of showing that it will be much help to the world in the long run.” Economist editorial

We have wished, we ecofreaks, for a disaster or for a social change to come and bomb us into Stone Age, where we might live like Indians in our valley, with our localism, our appropriate technology, our gardens, our homemade religion—guilt-free at last! !Everything we have developed over the last 100 years should be destroyed.”Pentti Linkola

“Cannibalism is a “radical but realistic solution to the problem of overpopulation.” Lyall Watson, The Financial Times, 15 July 1995

“We, in the green movement, aspire to a cultural model in which killing a forest will be considered more contemptible and more criminal than the sale of 6-year-old children to Asian brothels.” Carl Amery

 

 

 

 

 

 

Avant de disparaître que les  prêtres et les prêtresses du nouveau culte  aient au moins  la décence d’élever un  temple et un autel à la Déesse Nature,  pour que les grenouilles, si jamais dans quelques milliards d’années elles devenaient, par quelques nouveaux miracles du hasard, malheureusement conscientes à leur tour,  puissent,  d’un œil attendri, rendre hommage à l’instinct sacrificiel de leur  vieux  prédécesseur et rendre un culte  au Grand Sacrifié.

 

 

 

 

 

 

 

Complément:

LE DILEMME DE L’ÉCOLOGIE PROFONDE :

ON COMMENCE PAR ÉLIMINER QUI ?

LES RICHES OU LES PAUVRES ?

 

 

Si tous les habitants  de la terre vivaient comme les pays d’Occident,      combien de planètes seraient nécessaires ?

 

 

 

 

 Suite : Tableaux et graphiques  qui parlent de réchauffement Art de mentir sans mentir mais

 

 

 

Accueil 

Titres de noblesse écologique et chemin de Damas

Brigades de choc et nouveaux croisés. Les faits, les idées, les passions. Du rationnel à l’irrationnel. Du casseur au philosophe.  L’univers des groupes de pression intéressés.

Tableaux et graphiques  qui parlent de réchauffementArt de mentir sans mentir mais

Statistiques et bikini. Mythes, erreurs et réalité. Du bon usage des chiffres.

 (courbes apocalyptiques --  faim dans le monde --  disparition des espèces --  surpopulation --    déclin des forêts -- El Nino – déchets -- température et réchauffement)

Statistiques et bikini (2)

  (pluies acides -- poumons de la terre --  victimes de la pollution – Seveso --

     jouets en PVC dioxines -- hivers d’antan --  Tchernobyl -- énergie éolienne)

Statistiques et bikini (3)

  (Effet de serre -- Onu : IPCC – arctique -- couche d’Ozone -- certitudes et incertitudes -- modèles informatiques --  températures passées – facteurs à considérer)

Greenpeace ou les déboires de la vertu.

 

À noter :Ce site s’étant amplifié exagérément, il a donné lieu à un autre site qui lui sert de complément :

ALARMISME  et catastrophisme

HISTOIRE DE peurs et de LA PEUR  DEPUIS TROIS GÉNÉRATIONS.

hISTOIRE DES PETITES PEURS DE NOTRE TEMPS…

1.  mémoires d’outre tombe  ABcd,  e, etc

 

150 tragédies vécues par l’auteur au gré de l’actualité.

Prudence et humour comme  bouées de sauvetage

Avoir survécu  comme ultime argument… contre la panique

2. Alarmisme Professionnel : nature, techniques, dangers,  coûts, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PHILOSOPHER AVEC le prof BOF

« être sérieux sans se prendre trop au sérieux »

 

NOUVEAU

CAPSULES: le prof bof pour les nuls ou les gens pressés

Brefs extraits ou capsules tirés des 30 sites du prof bof

 

A propos de

l’être humain

Petite histoire

des mentalités

divers

 

ORIGINALITÉ DE L’HOMME

HASARD ET EVOLUTION

LIBERTÉ (Une ILLUSION?)

CRÉATIVITÉ ET INVENTION    

SEXUALITÉ HUMAINE  

AGRESSIVITÉ (INNÉE ??)

TRAVAIL (Nature/histoire)

TOLÉRANCE (Jusqu’où?) +  

+++Relativisme éthique

 

 quête du bonheur

 

1.    MENTALITÉ PRIMITIVE

2.  PHILOSOPHIE GRECQUE  

3.  Monde CHRÉTIEN

4.  Monde moderne.(16e).   

5. LE SIÈCLE DES LUMIÈRES

6. 19e siècle (Scientisme)

7. Le 20e siècle 

8. Le 21e siècle

 

BRICOLAGE

 

(mON vERSAILLES À MOI)

 

GÉNÉALOGIE

 

Pour nous rejoindre

 

 

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Le 21e siècle

. Alarmisme et catastrophisme

1, La quête identitaire.

2. gauche / droite

3. eINSTEIN EN IMAGES.

4. société de consommation

5. Mondialisation

7. le terrorisme

 

8. Écologie et catastrophisme

 

9. LA RÉVOLUTION  INDUSTRIELLE

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