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Les brigades de choc Les nouveaux croisés |
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1. LES AUTHENTIQUES
CHERCHEURS.
Ceux qui font
les recherches, sans agenda caché, ne visent que la vérité et comptent
sur les vérifications usuelles en sciences expérimentales. Une seule
préoccupation fondamentale, la vérité et le souci de la preuve. La
visée première est bien de dire ce qui en est et non de faire parler de
soi, d’occuper la manchette des journaux, de gagner une promotion en
raison de la publicité acquise, d’aller au devant des subventions
circonstancielles, de s’accrocher à l’effet de mode et à l’actualité
médiatique. Parmi les écologistes sérieux et dit professionnels, il faut d’abord démêler le 2 à 5 % qui ont fait des expériences avec des résultats dûment prouvés, pas nécessairement se corroborant … et les autres qui répètent les résultats de ces expériences et créent l’effet d’avalanche idéologique.. et souvent, à tort, le consensus scientifique.
Parmi les quatre « scientifiques »
(pas moins) conscrits par Scientific
American pour discréditer l’ouvrage de Lomborg, l’un d’entre eux avait malheureusement ouvert trop
son jeu dix ans plus tôt : « ... we
are not scientists but human
beings as well. And like most people we’d like to
see the world a better place, which in this context translates into our
working to reduce the risk of potentially disastrous climate change.
To do that we need to get some broad based support, to capture the
public’s imagination. That, of course, entails getting loads of media
coverage. So we have to offer up scary scenarios, make simplified,
dramatic statements, and make little mention of any doubts we
might have.” Stephen
Schneider Gus, il faut comprendre que,
en matière de climat, les hommes de sciences, même les plus intègres,
sont les cibles privilégiées que veulent inscrire à leur agenda, à leur
écurie, tous les groupes de pression, d’une tendance ou l’autre.
La conscription, les subventions viennent de tous cotés, autant
des groupes les plus idéologiquement engagés que des groupes les plus
intéressés économiquement. La science, ou plus exactement le savant,
se balance entre l’idéologie et l’économie : certains optent pour
la menace et la panique. (selon certains manifestes de 1990,
Gus, on est déjà tous morts ou inondés), d’autres, des corporations
particulièrement intéressées, encouragent et subventionnent
une science plus sécurisante ou moins alarmiste. Il importe d’écouter
le savant, d’évaluer ses preuves (si l’on peut) : qu’il parle de
tsunamis ou de fortes marées, reste à deviner parfois le fantôme de service. “Politics distorts science, particularly
environmental science, because 99.99% of those sciences' financial support
comes from the federal government.
Scientists distort science because their careers depend on the money
they bring to their university or their laboratory. Both the employees of the academy, and the
academy itself, must support a political process that results in the
exaggeration of threats. In
competition for a finite federal outlay, scientists present their particular
issues (global warming, cancer, AIDS) in the most urgent light possible,
threatening societal ruin if their work isn't funded.” Patrick
J. Michaels, Philadelphia
Inquirer , March 9, 2004 A PROPOS DE PREUVES : Une étude récente (Tufts University School of Medicine) révèle qu’un tiers des articles publiées dans les grandes revues médicales et qui (ultime critère de qualité) ont fait l’objet de plus de mille citations dans les autres ouvrages, ont été ultérieurement contredites ou fortement remises en question. Les raisons apportées sont la difficulté d’établir des facteurs de risque (tout est dangereux, ok, ok, mais… à quel degré?), l’impact des intérêts financiers et académiques ou des préjugés, et surtout quand un « sujet » devient chaud et en effervescence, la course pour s’y trouver une niche. Les phases d'excitation,,, sont souvent suivies de phases de désappointement. (08/05)
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De l’importance d’être climatologiquement
correct.. Richard
Lindzen, un spécialiste de l'atmosphère, titulaire
de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT (Gus, c’est pas un Cegep),
a démissionné du GIEC en 2001, dont il désapprouvait les conclusions finales
qui ne reflétaient pas les recherches courantes. Plusieurs
ont été ostracisés pour avoir émis des doutes sur le catéchisme ou les dogmes
de rigueur. (Henk Tennekes (Pays-Bas), Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), Alfonso Sutera et
Antonio Speranza (Italie)…
« L’alarmisme nourrit le discours
des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux
alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques
centaines de millions voici 15 ans. » Les comités de lecture des grandes
revues ont compris le message. La
situation est telle que « seuls les scientifiques âgés peuvent
désormais se dresser face à la tempête alarmiste » « Ceux qui
commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme
réchauffeur ou la fraîcheur d’un placard. »
Témoin et traitre. En 1995, David Deming, de l’Université d'Oklahoma, écrit sur le
climat en Amérique du Nord un article qui est publié dans une revue
prestigieuse qui a garanti sa crédibilité et lui a assuré une place
dans le
cercle des alarmistes : « Ils pensaient que j’étais un des
leurs, quelqu’un qui pouvait pervertir la science et la mettre au service des
causes sociales et politiques. Un collègue lui a même avoué, visière
levée, un projet commun. « On a à se débarrasser du Climat chaud
du Moyen Age ».* *(/Gus, pourquoi
le Moyen Age ? Parce que si le Moyen Age a connu une période plus chaude que
celle que l’on vit actuellement, c’est un des arguments les plus
sérieux contre l’origine industrielle et anthropique des changements
climatiques au vingtième siècle et il ruine à la base la
théorie du « hockey stick » qui fonde tout l’alarmisme actuel. |
Unanimité factice ou artificielle !!! …Depuis la dernière décade (2008) les fonds
consacrés à des recherches visant à prouver la responsabilité humaine dans le
réchauffement climatique se chiffrent
aux environs de $50 milliards, ceux
qui mettent en doute cette thèse ont eu
à leur disposition à peu près $19
millions. Selon le Media
Research Center,
l’institut le plus renommé dans le genre, les trois principaux réseaux de la
télévision américaine ont contribué à
créer un sentiment d’unanimité. Entre le 1 juillet 2007 et déc. 31 2007,
l’analyse de 205 programmes de réseau
montre que les avocats du
réchauffement climatique anthropique ont occupé un énorme temps
d’antenne.…. Pour une personne
qui manifestait une quelconque réserve intellectuelle, 13 en moyenne étaient totalement vouées à la cause. Étrangement pour ABC le rapport était de 7
à un, pour CBC le rapport était de 38 à un. Pourtant une étude récente du Congrès
américain fait état de 400 études
scientifiques qui sont autant d'arguments contre la prétendue unanimité… qui
mettrait un point final au débat scientifique… Mais l’opinion d’un si grand nombre de savants dans les media ne doit-elle pas prévaloir ?
Savants???
Selon la compilation du MRC, 15 pourcent des
interventions aux trois canaux de
télévision pouvaient êtres considérées
comme le fait de scientifiques, les
autres participants étant des politiciens,
des « stars », des
journalistes ou bien des hommes de la rue…Et évidemment des activistes
professionnels… issus pour la plupart,
quand ils sont diplômés, des sciences
humaines ( voir les catégories plus bas) |
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“First, the
science. After many years in this line of
work, I’ve come to the firm conclusion that global warming is one of those
research areas where scientists think they know much more than they really
do. In many ways, putting a man on the Moon was far easier than understanding
the climate system. Yes, carbon dioxide is a greenhouse gas — a minor one.
And, yes, humans burning fossil fuels produces carbon dioxide: one molecule
of CO2 for every 100,000 molecules of atmosphere, every five years.. But is this a recipe for a global warming
Armageddon? I’m betting my reputation on: “No.” Recent research has made me
more convinced of this than ever. “ Roy Spencer, Planet Gore Gus, ne pas
manquer la bataille des graphiques….Voir. Tableaux. à
suivre. |
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2. LES CROISÉS. |
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LES
JOURNALISTES : Il y a Les Professionnels,
ceux qui ont été vaccinés contre le sensationnalisme et dont le
préoccupation première est de faire connaître la vérité, du moins ce
qu’honnêtement on croit telle. D’autres, moins
professionnels, sont là pour vendre de la
nouvelle, de la copie et tout est bon pour y réussir sachant que tout
est dans le titre pour accrocher le lecteur. Des études sérieuses montrent
qu’il y a un problème de purin dans Et au plan professionnel, la peur
qui guette bien des journalistes, celle de rater le dernier wagon de queue du
train en marche… peu importe où il va. |
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“Nous
écrivions habituellement des histoires de peur à propos des dangers des
produits chimiques, employant des termes comme « cancer »,
« défauts à la naissance » pour lancer un peu d’eau froide à la
face des journalistes. Nos rapports de presse étaient plus ou moins
vrais. Peu de ces rapports, de toutes façons, sont complètement
honnêtes et les nôtres ne faisaient pas exception. Nous étions là
pour exciter la population au sujet de l’environnement » Jim Sibbison,
ex-agent de relation avec la presse pour l’ EPA
“Non seulement les
journalistes n’ont pas la responsabilité de rapporter ce que les
scientifiques sceptiques ont à dire à propre du réchauffement climatique, ils
ont la responsabilité de ne pas reporter ce que ces scientifiques
disent. » Ross Gelbspan, ancien éditeur du The
Boston globe. « Le
mouvement environnemental radical est en train de détruire l’Amérique. C’est
convertir notre société, autrefois fondée sur la liberté individuelle et la
responsabilité, en rien de moins qu’une bande de « suiveux »
de règles établies par des groupes d’intérêts spéciaux non élus » John Meredith, écrivain |
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Les ex-marxistes C’est véritablement avec cet espèce de
croisés que l’on passe de l’écologie comme science à l’écologisme comme
philosophie politique. Peu de science, beaucoup de passion. De bons vieux
marxistes se sont recyclés dans l’écologisme et ne veulent
qu’en découdre avec l’efficacité des régimes capitalistes et venger la
chute du mur de Berlin quand ce n’est pas simplement des réflexes
anti-américains. L’action écologique doit entrer « dans le schéma
révolutionnaire » ; celui qui hésite est accusé de « rouler pour
les Etats-Unis ». Gus, tu vois s’il eut fallu que les OGM, oh miracle, aient été inventés par un
fonctionnaire cubain ou nord-coréen. Pour un camp, ce serait une
invention diabolique pour affaiblir l’Occident; pour les autres ce
serait une étincelle de génie inspirée de Marx ou par les mannes de
Staline et de Lyssenko pour éliminer la faim pour un milliard de personnes
abandonnées à leur sort par la rapacité capitaliste… quitte à ranger
dans le placard les costumes de poisson-maïs..
Comme quoi écologie et politique s’imbriquent souvent, pas toujours pour le
mieux. Et quoi de mieux pour faire oublier la situation
environnementale dans les usines du « paradis des
travailleurs » à la chute du Régime en attendant celle des usines de “Je crois que si on n’élimine pas le
capitalisme, nous n’avons aucune chance de sauver le monde
écologiquement. C’est possible dans un régime socialiste. C’est
impossible dans un régime capitaliste ». Judi Bari. Membre de Earth
First « Le rêve environnemental est une société
égalitaire, basée sur le rejet de la croissance économique, sur
une décroissance démographique, une alimentation à partir des éléments de
base de la chaîne alimentaire, sur une moindre consommation, et un
partage de moins de ressources mais plus équitablement.”
Aaron Wildavsky, professeur en sciences
politiques. « Nous
devons rendre le monde impossible pour les capitalistes et leurs
projets. Nous devons récupérer les routes et labourer les terrains,
arrêter les construction de barrage, détruire ceux qui existent,
libérer les rivières et retourner à leur nature sauvage les millions de
dizaines de millions d'acres de terre présentement occupés »
David Foreman. Earth First Certains ont trouvé des
similitudes dans les modes de discussion ou de défense des positions entre
les partisans d’un certain alarmisme actuel et les vieilles méthodes du bon vieux marxisme du 2oe siècle. Voir :
POUR SAUVER GAIA. Gus, pour remettre
ces réflexions dans leur contexte historique, Voir |
Leurre de paradis
et horreur de l’enfer Gus, durant le 20e
siècle, les « casta diva » de
l’intelligentsia, fascinés par le marxisme qu’ils cultivaient dans leur tête
et horrifiés par l’antithèse dans laquelle ils vivaient et qu’ils appelaient
le capitalisme, entonnèrent en chœur de grands airs de célébration et de
déprécation. Comme l’histoire, naïve, sans aucun diplôme en sciences
humaines, se refusait obstinément à suivre le canevas obligé, les divas
durent adapter leurs grands airs au lever de rideau de chaque décennie
que produisait le siècle. On assista à l’obsolescence programmée
et d’années en années les nouveaux modèles se succèdent : URSS, Chine,
Cuba, Yougoslavie, Albanie, etc… 1)
1930-1939. Le libéralisme économique a
prouvé son inefficacité totale avec 2) 1940- Au mieux le libéralisme économique est stagnant et incapable
d’apporter richesses aux classes ouvrières, il ne donne sa mesure que dans la
production d’armes destructives. A l’Est, sous la gouverne et l’inspiration
du « petit père des peuples », 40 millions se sacrifient pour un
nouvel espoir de salut. 3) 1950- Le capitalisme ne permet pas un développement suffisamment rapide et
équilibré. Le dirigisme s’impose pour maximiser le taux de
croissance promu nouveau credo; l’idéal, s’approcher quelque peu des
niveaux records de développement des pays de l’Est qui
inondent l’Occident de statistiques affriolantes. 4)
1960- On rajuste encore son tir. Le
capitalisme est condamné désormais parce qu’il produit trop de biens de
toutes sortes et préfigure «la société de consommation ». Les ouvrages
se multiplient pour dénoncer cette nouvelle richesse qui aliène et
abrutit les classes laborieuses. Par opposition, on admire la sagesse
des décisions des bureaucrates qui ailleurs veillent à la bonne hiérarchie
des valeurs et dispensent équitablement le nécessaire. 5) 1970- Le capitalisme est condamné désormais
en raison de l’efficacité de sa technologie et de l’épuisement des
ressources naturelles qui s’en suit. Le Club de Rome lance un pavé dans la
marre, le « cri primal de l’écologisme » : Halte à la croissance. Tous les
professeurs le lisent et sèment la trouille chez leurs ouailles qui ne
comptent pas voir l’an 2000. On nous annonce pour bientôt le refroidissement de la planète.
Hollywood commence à préparer THE DAY AFTER TOMORROW…Les
retards s’accumulent: mal leur en pris, Gus, le film ne sortira
malheureusement sur les écrans qu’au moment où la terreur « in »
est le réchauffement de la planète. Ailleurs, autre discours. Les grands arias se
succèdent dans toutes les salles de rédaction pour célébrer les pas de
géants franchis par l’URSS et 6) 1980- Après l’effondrement de l’empire soviétique, la force ouvrière
est dépossédée symboliquement de ses moyens de production; ceux-ci
devinrent le symbole du mal, l’incarnation de l’avidité, de l’égoïsme
et de la domination, qu’il fallait combattre. L’encens si agréable il y a à
peine une ou deux décennies devint le C02
qui à brève échéance devait amener la fin du monde…. À moins qu’un Noé
ou un néo- quelconque vienne sauver ce monde qui s’est échappé du
paradis. Le capitalisme jadis coupable d’exploiter les pauvres est désormais
coupable d’exploiter la terre, l’air et l’eau. Fi de la croissance zéro, c’est la
pollution zéro qui est le nouveau mot d’ordre. La course effrénée au
profit est la principale menace pour l’environnement. Ailleurs…
Tchernobyl, des lacs définitivement pollués, le tout à l’égout des grandes
villes, mais ce n’est, parait-il, que des accidents de parcours. 7)
1900.- Le danger vient maintenant de la
menace du réchauffement de la planète dont on identifie facilement le
coupable.
Pour se consoler de s’être mis
le doigt dans l’oeil, il y a une génération,
avec ses prédictions apocalyptiques pour l’an deux milles, le Club de Rome, compte prendre sa
revenge: "In searching for a new enemy to unite us, we came up
with the idea that pollution, the threat of global warming, water shortages,
famine and the like would fit the bill.... All these dangers are caused by
human intervention... The real enemy, then, is humanity itself." "The First Global Revolution" (1991, p. 104) |
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Avis d’un
connaisseur. Vaclav Havel, économiste
et premier ministre de « Les
dangers futures vont venir d’une autre source. L’idéologie sera différente.
Son essence, néanmoins, est identique--- l’Idée attrayante, séduisante et à
première vue noble qui transcende l’individu au nom du bien commun et
l’énorme confiance en soi du coté de ceux qui la défendent
quant au droit de sacrifier l’homme et sa
liberté pour réaliser leur idée.
(Quand je disais ceci) j’avais à l’esprit, assurément, l’environnementalisme et sa version la plus forte, l’alarmisme
climatique. Cette rencontre contribuera, espérons-le, à
s’éloigner de cet alarmisme climatique
irrationnel pour s’enligner sur un
réalisme climatique fort desirable. » |
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Janv 2008. Battage médiatique. Une firme se charge de
calculer l’importance accordée à tel ou tel type de nouvelle dans les médias.
De 2003 à 2007, 10 millions de nouvelles
ont été recensées. Celles relatives à l’environnement et à l’écologie ont
fait un bond en quatre ans de 1700%, la majorité sur le mode alarmiste. Par contre, les articles relatifs à la
pauvreté ont diminué de 44%;
l’ensemble des thèmes chers à la gauche de 80%. Hypothèse fort
vraisemblable : les ténors de la gauche se sont recyclés dans
l’écologie, pardon ! dans l’écologisme.
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« Nous sommes dans un
temps où les hommes, poussés par de médiocres et de féroces idéologies,
s’habituent à avoir honte de tout. Honte d’eux-mêmes, honte d’être heureux,
d’aimer et de créer (…) Il faut donc se sentir coupable. Nous voila traînés
au confessionnal laïque, le pire de tous » Albert Camus. Actuelles. Écrits politiques. 1948 |
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. « L’écologie est à l’écologisme ce que
l’économie et la sociologie sont au marxisme : une science que les idéologues
instrumentalisent en vue de gagner de l’influence et du pouvoir. Et la
militance écologique est à l’écologie ce que le syndicalisme est à l’économie
et à la sociologie. ! » Yves
Lenoir Lénine avait dit : « Le communisme c’est le
socialisme, plus l’électricité » Certains ont
paraphrasé : « L’écologisme
(vs l’écologie), c'est le socialisme, moins l’électricité » On se souvient
encore, semble-t-il, de cette tactique qu'il préconisait : «Pour établir le socialisme
dans les pays capitalistes, il suffit de
viser leur approvisionnement énergétique » « Le succès actuel de l’écologisme ne peut
enfin s’expliquer que si l’on en revient aux deux visions du monde qui depuis
plus de deux siècles, partagent l’humanité en deux camps opposés. Les uns ont une perception optimiste de l’homme. Ils
font confiance au progrès. Ils voient l’histoire comme une marche en avant de
la civilisation. Les autres professent une vision pessimiste de l’humanité et
sont persuadés de telle sorte que, même lorsque le monde semble avancer, il
régresse en réalité. Dans notre pays (France), ce sont eux qui ont jusqu’à
présent largement gagné le combat des idées. » Gérondeau. L’écologie
la grande arnaque.p. 278 |
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LES
NOUVEAUX MISSIONNAIRES L’adolescent ou le jeune adulte en mal
d’idéal a souvent besoin d’une cause pour ne pas se sentir de trop
ou inutile comme le héros sartrien. Zouave dans l’âme, ils se recyclent de
cause en cause au goût du jour. Leurs pancartes sont réversibles et
tournent avec le vent. L’écologie est une des dernières causes honorables qui
restent et qui tiennent : les petits Chinois ne sont plus à vendre;
les Africains ne veulent plus être convertis; les Gays
viennent à la rescousse de l’institution matrimoniale méprisée ou
délaissée par les hétéros qui s’apprêtent à entrer dans le placard à leur
tour; les tabous sexuels tombent les uns après les autres; les danseurs
dansent à poil pour que leur slip n’interfère pas avec l’élégance de leur
prestation et pour attirer les vrais amateurs qui n’ont que faire des tutus
ou des collants; MacDonald s’apprête à vendre de l’andouillette et de
la poutine avec pâté de foie pour racheter sa réputation de mal bouffe; un
crucifix flottant sur un bain d’urine (Andres Serrano) est commandité par le National Endowment
for the Arts; un artiste célèbre (Manzoni)
vend comme « installation » ses excréments dans une boite de
conserve, les critiques se pâment et après les musées le bourgeois, snob à
point, inquiet de manquer la dernière révolution artistique, achète
(75,000$) l’œuvre d’art (Avec l’appauvrissement des |
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sols, peut-être que l’investissement
sera rentabilisable un jour. Et pourquoi bouder la multiplicité des
canaux d’expression artistique?) ; des acteurs crient grâce et font des
représentations auprès de leur syndicat : ils manquent de sperme
pour se masturber tous les soirs, et en plus aux représentations du
samedi et du dimanche après-midi, dans une performance théâtrale
d’avant-garde (Peur bleue des rappels) ; on peut tourner à droite sur
les feux rouges; les profs sont en burn-out
et les enfants sont sur le Ritalin. Que voulez-vous
tu que l’on fit ? Où sont passées les Nouvelles Frontières
à entreprendre? Où est passé Kennedy? Où est passée la nation? Où tourner la
tête pour donner un sens à sa vie sinon en se portant à la défense de la
couche d’ozone si mal en point et goûter en prime à la chaleur du coude à
coude dans les manifestations où on se retrouve ensemble à penser la
même chose en même temps, à entretenir et cultiver les mêmes
indignations, combattre les mêmes ennemis, s’écouter à l’occasion à une
tribune libre. Tout en attendant le prochain mot d’ordre… « C’est une foi semi-
religieuse qui pousse des écologistes fondamentalistes à mépriser
la raison et à se confirmer dans leurs vues, au mépris des faits et de la
science, parce qu’ils s’attribuent le rôle de sauver le monde.» D’où le
succès facile auprès des enfants d’école, des «belles âmes » et des ex-dames
de Sainte-Anne recyclées dans l’amour de la planète. Ce sont les candidats parfaits pour attraper la « verticulite »
ou la « greenorrhée ».
Enfin un sida qui se porte bien … du moins en bandoulière ou sur pancarte. Et
les commerçants s’adaptent vite à cette nouvelle clientèle en se livrant au
blanchiment vert . |
Bien des groupes
amateurs, qui s’improvisent gardiens de la santé publique comme
d'autres sont gardiens de la foi ou de la révolution, ont la partie
facile une fois qu’ils ont pris conscience qu’ils n’ont pas
besoin de prouver la nocivité d’une chose, mais simplement
d’évoquer une possibilité lointaine, éventuelle… pour que
les medias qui aiment jouer sur le sang et la peur emboîtent le pas
et … fournissent ce qui manque à leur démonstration. Peu importe,
pourvu que l’idéologie triomphe : rien de bon ne peut sortir d’une
entreprise quelconque ? Toute forme de progrès n’est qu’une régression
déguisée, une sortie du « paradis ». Il suffit de
chercher un peu et on trouvera bien quelques décès annoncés dans un
hospice. Il suffit de sortir les cadavres du placard… et d'investiguer leur
diète. Ils seront toujours trouvés coupables d’avoir vécu. De toutes façons, ce
ne sont pas les preuves ou la réalité du danger qui comptent. Quand la
peur de vivre est enracinée dans l’inconscient, n’importe quoi peut
servir de justification pour permettre de vivre en paix avec son névrotisme,
de vivre avec « craintes et tremblements ». Trembler constamment
c'est fatiguant pour le corps, mais c’est si bon pour l’âme quand c'est notre
vocation et qu’on a le sentiment de s’accomplir. L’inconvénient : autrefois
on n’avait qu’une quarantaine d’années à trembler (quitte à trembler dans
l’au-delà) et à s’user les nerfs, aujourd’hui on en a pour 80 ans … à cause de ces maudits progrès de la science et de l’humanité. |
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LES
ÉCO-TERRORISTES. L’art de faire peur au monde et de jouir de
son succès. Autrefois les « mon oncles », déguisés en Comtesse
de Ségur ou en Malthus, aimaient bien faire peur aux enfants..
qui en redemandaient. En classe, on n’avait qu’à parler de l’enfer ou des
ennemis de |
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enfers écologiques au gré des mois et des
années ou de parler de la énième espèce de grenouilles en péril par la
construction d’un aéroport et on a droit à un silence …scientifique.
À la sortie des classes, les plus
futés poussent lâchement mais prudemment le souffre douleur
dehors pour tester l’environnement, pour voir si l’air est toujours
respirable. Après cinq minutes d’attente |
Le terrorisme au quotidien Dans une exposition scientifique, un étudiant demande aux visiteurs si
l’on devrait interdire le « dihydrogen
monoxyde » sachant qu’une exposition prolongée à sa forme
solide entraîne de graves dommages à la peau, que sa forme gazeuse entraîne
des brûlures et qu’on en a trouvé dans les tumeurs cancéreuses des patients
en phase terminale. 86% des 50 étudiants interrogés ont répondu OUI. Un seul a reconnu sous le nom bizarre notre
bonne eau de tous les jours et a rigolé, avec l’enquêteur, de la
naïveté et de la stupidité de ses collègues (NYT) |
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angoissée, ils sortent prudemment en
ayant un œil sur le trou dans la couche d’ozone… qui malheureusement, pour le
frémissement de peur, est aux antipodes. Et attendent leur père ou
leur mère dans leur SUV dont ils sont si
fiers devant leurs camarades. Rendus à la maison, s’ils trouvent une
grenouille, ils la feront fumer, la dernière cigarette du
condamné… et pour le plaisir de la voir exploser par elle-même avant que les
entrepreneurs aient sa peau. Un
témoignage qui en dit long et qui a eu comme principale conséquence la
mort de 40 millions d’Africains parce que L’affaire du DDT comme on peut le prouver
depuis portait bien sur le pouvoir et non sur les oiseaux et l’aigle à
tête chauve…!! Et son interdiction a
entraîné 40 millions de morts… dans les pays
qui ont sacrifié leur population pour le salut de l’aigle… (Gus, tu sais lequel) C’est Camus qui disait : « Les idées fausses se terminent toujours
dans le sang, mais c'est toujours le sang des autres. C'est pour cela que nos
philosophes sont si à l'aise pour dire n'importe quoi." |
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L’EXHIBITIONNISME PROMOTIONEL Certains pratiquent à merveilles l’art
de faire les manchettes ou d’obtenir des subventions. Les étudiants qui
veulent que leur mémoire de maîtrise fasse les journaux et les tribunes
radiophoniques n’ont qu’à gorger un rat de n’importe quoi |
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sachant bien que si on force la dose…
et si on attend assez longtemps, on le fera bien crever d’un nouveau
cancer…où on ne sait trop quoi dont on
s’empressera de sauver l’humanité (la technique « sucaryl »), que ce soit de la carotide,
de la saladose, etc. même de la brocolose au grand plaisir des
enfants. L’information passe plus facilement en fin de
semaine quand la planète arrête de tourner parce que les journalistes
sont en congé et que la malheureuse stagiaire de service, en mal de
copie, doit malgré tout remplir le même temps consacré aux
informations, qu’il se passe quelque chose ou rien, que les Irakiens aient
oublié de tuer quelques Américains ou qu’on ne devine aucun Tsunami en
préparation…. etc. Le sucaryl
est interdit depuis trente ans aux États Unis, pas au Canada. Puis aux USA,
ils sont gros à ce que l’on dit, bouffent trop de sucre et Bush
ne boit plus… Pendant dix ans tu élimines le beurre
de ta diète et te mets sagement à la margarine pour sauver ta peau et te
faire dire par les nouveaux savants (comme on a eu les «nouveaux philosophes»)
que c’est dangereux, que c’est le contraire qu’on devrait
faire. « Margarine ou beurre, that is the question ! » dirait
l’autre, s’il vivait aujourd’hui. |
PANIQUE ET PRUDENCE. Si jamais, Gus, tu es en
peine de te trouver un thème de recherche pour tes études, tu pourras
toujours t’interroger sur les mécanismes qui déclanchent chez bien des gens
une réaction de panique face à toute nouveauté, que ce soit les vaccinations,
l’électricité, les transfusions sanguines, les insecticides, les four
micro-ondes, la télé, les cellulaires, etc.. A chaque nouveauté, des
semeurs de peurs à gogo sont à l’oeuvre. (Bof en énumère au moins
une centaine dans ses Mémoires
plus bas) Pour une fois qu’ils ont raison, ou un semblant de
raison, ils s’égarent le plus souvent. Heureusement. On n’a qu’à tenter
d’imaginer le monde si ces craintes spontanées avaient prévalu;
si on avait cédé à la panique, que serait l’espérance de vie actuellement…? (Gus,
de grandes chances que toi et moi, on ne soit pas là. Évidemment certains
diront que ce ne serait pas une grosse perte.) Que ce soit Nostradamus,
des angoissés, des névrosés professionnels, les Témoins de Jéhovah, des
créditistes, des sociologues ou des faibles en mal d'autorité, des idéologues
(« tout progrès est un mal, pire s’il
vient d’une compagnie capitaliste ! »), des
naturistes (« retour à » évidemment),
des
scientifiques ou pseudo scientifiques en mal de subventions ou de
notoriété, que ce soit à propos des engrais, des vaccinations,
des nouvelles technologies, des transfusions sanguines, des
fluorations, des médications, etc. A nous le choléra, la tuberculose,
la famine, les épidémies, la peste, la polio, les rhumatismes à quarante ans,
etc. Bof s’informe assidûment (et frémit) à chaque semaine des
trois ou quatre nouveaux dangers …qui menacent une humanité…dont
malheureusement l’espérance de vie a doublé en moins d’un siècle chez les
pays qui n’ont pas trop boudé les progrès ou tout au moins ont su
surmonter les peurs engendrées par la nouveauté, qui ont eu la
sagesse de faire la différence entre la prudence qui est une
vertu de l’intelligence et la panique qui est un réflexe émotif ou
encore la trouille qui relève des fonds de culottes. Vertu de
l’intelligence, c'est-à-dire d’une intelligence qui n’est pas paralysée
devant une analyse coûts bénéfices, qui n’est pas mesmérisée
devant un calcul de risques, hypnotisée par la perspective
d’un bien tout pur, affecté de rien de négatif, gratuit, sans rien à
payer, le bien absolu, quoi! Par Toutatis. |
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On se pratique à avoir peur des « gras trans » et on s’achète des lunettes pour pouvoir
lire les petits caractères pour se faire dire que c'est un gras comme
les autres et qu’on devrait limiter le plus possible ses
consommations de gras, peu importe qu’il soit trans
ou fasse transpirer. Et se méfier constamment de se faire
frapper l’arrière de la tête par les retours périodiques de balanciers. |
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LES
RIGOLOS ET LES CASSEURS. Des étudiants (Gus, de quelle
faculté ? de quelle université? Aiguise ton sens de l’observation!)
qui n’aiment rien de mieux que de sauter un cours et de descendre dans
la rue… déguisés en maïs génétiquement transformé en
poisson. L’halloween c’est plaisant, mais c’est pour les plus jeunes,
de plus c’est en automne et il fait froid. Et les casseurs, qui attendent depuis trop
d’années une Coupe du monde ou une Coupe Stanley pour casser des vitres et se
mesurer avec les forces policières, surtout avec la nouvelle brigade
féminine. L’effet de serre vaut bien une Coupe. Puis ils rentrent chez
eux dans leur voiture en vitupérant contre la dernière augmentation du prix
de l’essence… qui grâce aux taxes qu’on y a ajoutées et à la rapacité des
pétrolières va atteindre bientôt le prix faramineux de l’eau du
Québec, l’eau bien de chez nous, que l’on met en bouteille à $1.00 le
litre. ((06/05) Ces dernières années, 1200
crimes (bombes, incendies, chantage, vandalisme, menaces ) ont été
recensés aux USA, Cet éco-terrorisme, surtout par
les groupes qui se portent à la défense des animaux, est plus dangereux que
le KKK, les néonazis et les milices de
droite. Et on nous annonce pour bientôt des groupes qui se porteront à la
défense de la laitue et de la pomme de terre !!! Gus, tu vois un
attentat-suicide d’un Jos Bové quelconque dans un
champ de carottes transgéniques !! ou contre ceux qui sont en train de manger
pacifiquement des frites… au risque de leur vie! « L’écologie est une science, sinon exacte, du moins très rigoureuse, et les écologistes de tréteau sont à cette discipline ce que le guérisseur est au médecin. » Frossard
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LES PLUS QUE SÉRIEUX. Ceux qui se prétendent philosophes et
étendent leur égalitarisme dogmatique au niveau des espèces et pour qui
l’homme lui- |
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